La règle du jeu


ZEM292

Le premier axiome du bouddhisme, la 1ère vérité est en sanskrit : « dhuka » et l’on traduit cela d’habitude par « souffrance ». En fait Dukkha est un terme sanscrit qui signifie « dur à supporter », « insatisfaisant », « frustrant », « creux ».Cet axiome fait le constat que la vie est par nature difficile à supporter pour l’humain.En entendant pour la première fois cette Noble Vérité, certains jugent que le bouddhisme a une vision pessimiste de la vie. Mais ce n’est pas le cas, car il apporte une « bonne nouvelle » : Malgré les difficultés de cette vie, il est possible d’y trouver le bonheur, il est possible de se libérer de cette souffrance. Les causes de cette souffrance humaine ne sont pas à chercher dans des causes extérieures mais sont engrammées dans l’esprit humain. Elles trouvent leur origine dans la confrontation entre la vision que l’individu a de lui-même et la réalité de l’existence. Cette « vision » est la cause principale de l’insatisfaction humaine et des diverses émotions douloureuses qu’il en résulte. Celui qui est conscient des réalités de l’existence, qui les a acceptées et intégrées, vivra d’une manière plus sereine que celui qui les refoule.

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Cartoon translated to english by Jean-Claude Maitre cómic traducido al español por Roberto Poveda Comics traduzidos em português por Conceição
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Zem est publié toutes les semaines sur le portail international du bouddhisme : Buddhachannel

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Tous les dessins de ce site “Zem apprenti maître Zen” sont mis à disposition par leur créateur Frédéric Baylot selon les termes de la licence Creative Commons : Paternité – Pas d’Utilisation Commerciale – Pas de Modification 2.0 France. Pour toute publication sur un site ou blog Web, ou pour obtenir des autorisations au-delà du champ de cette licence merci de me contacter.

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5 réflexions sur “La règle du jeu

  1.  » la confrontation entre la vision l’individu a de lui-même et la réalité de l’existence. »
    Dès que nous ouvrons les yeux sur le monde et commençons à « penser » nous le refoulons en le percevant distinct de nous. Dès que nous décidons , rien n’arrive au bon moment, il y a toujours un petit décalage entre  » ce qui est » et  » ce qui devrait être » et nous sommes « bon  » ou « mauvais » joueur.
    Arrêter le refoulement c’est décider une bonne fois pour toute de ne plus décider ..
    Quel paradoxe pour l ‘esprit humain !

  2. Il y a un moment où je pose mes valises sur le quai de la gare, et là j’attends que le train arrive. Ce n’est pas une image, il est question de la réalité. Donc, je pose ma valise et j’attends – fini de faire un projet, de l’organiser, de ranger la maison, faire ma valise, avertir qui je dois avertir, fini de prendre le billet, d’arriver à l’heure. Voilà : j’ai fait mon travail, le reste ne dépend plus de moi. Que le train arrive, et qu’il me mène où je vais, ce n’est plus mon travail. C’est chaque fois un moment de paix quand j’arrive sur le quai et que je pose ma valise. Je suis délivrée de la suite. C’est un fait.
    Quand même, trouver la paix sur un quai de gare…:D !!!

  3. Mifa, merci pour tes mots ..

    Prendre le train de la vie c’est tout mettre en œuvre pour arriver sur le quai et se délivrer de la suite qui ne dépend plus de soi et prend soin de soi.

    La plupart du temps la tête est encore dans le train à essayer de conduire…et alors commence le décalage .. rien n’arrive au bon moment

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