Chi va piano, va sano e va lontano (Qui va doucement, va sainement et va loin)


ZEM275

« La pratique de la conscience en éveil ne se réduit pas à la méditation assise ou à la méditation en action. Il s’agit d’une pratique incomparable pour apprendre à se conduire en être humain inspiré. C’est ce que signifie être un artiste »

Chögyam Trungpa

Ce lent processus d’éveil n’est pas indolence mais souple tonicité. En même temps, si la lenteur permet une meilleure conscientisation, elle n’est pas synonyme non plus d’éveil en soi. Il ne faut pas confondre empathie et apathie, laisser faire et lâcher prise. On peut vite être pris au leurre du geste qui devient nonchalant pour paraître zen alors qu’une vie éveillée se manifeste entre autre, simplement, dans le fait de ne pas avoir de geste inconsidéré, cette douceur, c’est d’être tout simplement capable de voir la beauté de l’instant présent.

« On doit être honnête, vrai et avoir les pieds bien ancrés au sol; il faut aussi vraiment apprécier les choses telles qu’elles sont. Elles sont déjà si belles, si merveilleuses, mais pour y être sensible, il faut du temps, de la discipline. »
Chögyam Trungpa

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Cartoon translated to english by Jean-Claude Maitre cómic traducido al español por Roberto Poveda Comics traduzidos em português por Conceição
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Zem est publié toutes les semaines sur le portail international du bouddhisme : Buddhachannel

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3 réflexions sur “Chi va piano, va sano e va lontano (Qui va doucement, va sainement et va loin)

  1. J’ai toujours apprécié les livres de Chögyam Trungpa, quitte à passer les pages que je ne pouvais comprendre. Il fait voir les choses autrement. Je dirais volontiers que dans le moment, il est bon de voir ce qui est à côté (alors que c’est dedans) parce que nous regardons justement ce qui nous semble dedans, par pure habitude. Si nous regardons, à côté, alors les choses sont nouvelles, et nous voyons qu’elles sont, en fait, le dedans. Non ? 😉

    1. Je vois, Mifa, que la sémantique, parfois paradoxale, de Chögyam Trungpa t’a bien influencée :mrgreen:

      De même qu’il faut mettre de l’argent de côté pour assurer ses arrières, il faudrait donc voir ce qu’il y a à côté de l’instant pour savoir ce qu’il y a dedans 😀

      Tout est possible, à condition de ne pas risquer de conceptualiser ce qui EST. Merci de ton partage (j’espère ne pas tomber à côté dans ma réponse 😉 )

      biz



      1. Loin de conceptualiser, j’essaie de répondre clairement en mettant laborieusement des concepts sur ce que je ressens. En bref, conceptualiser pour communiquer est un exercice douloureux, et il y a des fois où, lâchement, je me défile. 😀

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