Garder son sérieux


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Cartoon translated to english by Jean-Claude Maitre cómic traducido al español por Roberto Poveda Comics traduzidos em português por Conceição
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Le Dalaï Lama a commencé son intervention à Nantes en 2008 en précisant qu’il n’était pas bon de changer de religion mais qu’il était dans la nature humaine de trouver ce qui lui convient le mieux. Qu’en tout cas ce changement ne pouvait se faire que d’une manière réfléchie et qu’il impliquait de s’y engager avec sérieux.

Comme le dit Eric Rommeluère, nous sommes souvent confronté à « un bricolage spirituel » dans lequel l’engagement, la fidélité, le courage et les vertus morales peinent à faire sens.

Toute la difficulté de notre époque c’est comment accepter d’interpréter d’une manière contemporaine une voie traditionnelle sans être dans une adaptation new-age personnalisée.

Elle doit être interprétée car suivant les cultures, les époques, la façon de « jouer la partition » sera différente. On le voit avec le dharma qui s’est intégré de manières différentes suivant les époques et les pays (il n’y a qu’à voir la façon dont il est pratiqué du Japon au Tibet en passant par le Vietnam et le Sri Lanka) . Et en même temps si on adapte la pratique à notre personnalité nous risquons d’éviter tout ce qui pourra nous faire bouger, nous faire abandonner tout ce qu’il est nécessaire de se délester pour vivre dans un bonheur durable.

Zem est publié toutes les semaines sur le portail international du bouddhisme : Buddhachannel

CC

Tous les dessins de ce site “Zem apprenti maître Zen” sont mis à disposition par leur créateur Frédéric Baylot selon les termes de la licence Creative Commons : Paternité – Pas d’Utilisation Commerciale – Pas de Modification 2.0 France. Pour toute publication sur un site ou blog Web, ou pour obtenir des autorisations au-delà du champ de cette licence merci de me contacter.
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45 réflexions sur “Garder son sérieux

  1. C’est vrai que dans la vie, quoi qu’on fasse, il faut le faire avec sérieux. Sinon, à quoi bon?!
    Autant ne rien faire.

      1. Je ne prend jamais de droits d’auteur Hi, hi !
        Tu peux y aller, Frédéric.

        => Une remarque sur la relativité : Faire bien est variable pour les un ou les autre 🙂

  2. Le bonheur n’est pas durable, il est, comme le malheur est. C’est quand on ne sent plus le bonheur qui est, qu’on réalise combien souvent nous avons fait semblant. Mais c’est comme ça, nous ne sommes qu’humains, avec la peur qui frappe à toutes nos portes comme un vrp du système…

    1. oui tout à fait, ce que j’appelle le bonheur durable c’est pour faire la différence avec la « quête » du bonheur que chacun peut avoir, qui est un bonheur toujours futur ou qui dépend d’un objet, d’un contexte, d’une personne et qui finalement s’éteint quand « l’objet » est atteint
      Ce bonheur durable, qu’on peut appeler en effet la Vie, la Joie, est en effet la Vie telle qu’elle est

      merci à toi

      chaleureusement

  3. Tout est dit, tout est questionnement… çà me ramène à : « Le Dharma est une vaste plaisanterie, qu’il convient de pratiquer avec sérieux ».

    Cette pensée joyeuse m’est venue en zazen lors de la sesshin d’été.

    Gasshô – Henri

  4. On peut être trés sérieusement et de tout son coeur « à côté du chemin » ou sur  » un chemin de traverse », tout en se croyant sur la bonne voie..mais dans ce cas il ya toujours un effort quelque part pour avancer, une crispation sur le résultat.

    La Voie par contre, comme la Vie, est toujours Joyeuse, quelle que soient les formes prises.

    1. Très juste, je trouve, on sent si « ça coule » ou si « ça frotte »
      j’avais entendu une fois un psycho québécois dire « tu sens si ça te fait oui ou si ça te fait non » 🙂 (à lire avec l’accent : tu sin si … 😆 )

      merci et bises

  5. Bonjour Lise,
    « La Voie par contre, comme la Vie, est toujours Joyeuse, quelle que soient les formes prises. »
    Je crois que c’est un voeu pieu. Le joie est relative et dépend beaucoup de la personnalité de chacun et aussi de ce qu’il vit. La joie est facile pour certains et pas pour d’autres. De plus, tout le monde ne choisit pas une voie. On n’est pas obligé d’avoir une « voie ».
    Beaucoup ont une voie et n’en sont pas plus heureux ni joyeux, de toute façon.
    Bonne journée.

  6. Tu as tout à fait raison Laurent,

    La Voie et la Joie dont je tente de parler en employant une lettre majuscule se différencient des voies et des joies relatives par le carractère permanent et non assujétis aux circonstances.
    On pourrait peut être aussi l’exprimer par l’expression  » paix du coeur ».
    Comme tu le dis très justement on n’est pas obligé d’avoir une » voie » de mettre un cadre précis à l’action, mais le fait même que l’on se trouve dans la Voie( direction, sens, accord au Vivant) se manifeste en nous par cette  » paix du coeur ».
    Je dis souvent que les mots « peinnent à suivre  » car il n’est pas facile d’exprimer cela sans avoir le sentiment de le réduire, de l’enfermer dans une forme qui le contient à peine.
    Pourtant je persiste à « mettre en mots » car c’est le seul moyen que j’ai trouvé pour avancer.
    « avancer » c’est sans cesse me « heurter » à la limitation en moi qui pense avoir compris quelque chose, c’est sans cesse tenter de l’exprimer, pour revenir au point de départ où plus rien n’est sûr et ainsi , pas à pas,  » bouger ».
    Un grand merci pour tes mots qui sur ce chemin me sont précieux.

  7. Merci pour ta réponse, Lise.
    En effet, la majuscule était importante. Je m’en rends compte.
    Tu as tout à fait raison à propos des mots. Ils trouvent souvent leurs limites intrinsèques.
    Ils enferment les concepts, parfois, au lieu de les sublimer.
    A partir d’un certain niveau de la pensée, il faudrait que nous ne soyons plus en relation par les mots, mais par d’autres sens ou par une liaison filaire directe entre nos cerveaux. Et encore, peut-être même entre nos « esprits ».
    C’est la faiblesse des mots qui pourtant peuvent être très forts, parfois.
    Personnellement, j’aime les mots et je les cherche plutôt simple et accessible.
    A quoi bon dire ou écrire des choses dans un style ampoulé avec des termes hermétiques que personne ne peut comprendre…? :o)
    Je n’ai pas vraiment de « Voie », mais je reste ouvert à toutes les possibilités.
    Je sais que d’autres sont heureux dans la voie qu’ils ont choisie et y trouvent leur équilibre et c’est bien. Mais je ne ressens pas qu’une seule et unique voie de la pensée ou de la méditation saurait me suffire. Je suis un peu un fou de la pensée qui erre sur des chemins parfois bizarres, tortueux et chaotiques pour mieux comprendre le monde, la vie et les hommes. Mais rien ne m’est acquis et tout me reste à apprendre, toujours.
    Mais je suis toujours heureux d’avoir des échanges comme celui-ci qui sont la récompense de ce chemin initiatique.
    Sois-en remerciée et que ta route soit belle ! :o)

  8. « je ne ressens pas qu’une seule et unique voie de la pensée ou de la méditation saurait me suffire. Je suis un peu un fou de la pensée qui erre sur des chemins parfois bizarres, tortueux et chaotiques pour mieux comprendre le monde, la vie et les hommes. »
    Voilà décrite ici trés exactement ma propre manière de cheminer.

    L’ouverture dont tu parles ( que tu exprimes), parle ( est un signe ) de la « Voie » qui contient toutes les voies ( directions, chemins,formes de pensée..) sans se limiter à aucune.

    J’ai plaisr à cheminer en ta compagnie, Merci Laurent

    1. Alors, cheminons un moment ensemble jusqu’à ce que nos chemins nous conduisent vers de nouvelles rencontres, de nouvelles merveilles du monde et de la nature, de nouveaux choix, de nouvelles aventures du corps et de l’âme…! :o)
      Bises.

  9. J’en fais!! :o)
    A propos, faire semblant est le lot de beaucoup d’humains pour se faire reconnaître, apprécier, accepter.

    1. Le besoin de reconnaissance à travers le regard de l’autre est peut être le plus grand poison dans la relation..
      Pourtant il part d’un désir profond et sincère dêtre aimé pour ce que l’on Est..
      Mais, faute de clarification en soi, bien souvent  » ce que l’on Est » se transforme en  » ce que l’on doit être »,  » ce que l’on pourrait être »..

      1. c’est la part de l’enfant en nous qui cherchait à toutes forces à se faire aimer de ses parents, bien souvent non pas pour ce que l’enfant était mais pour satisfaire à l’image que les parents en souhaitaient. Heureusement j’ai l’impression que cela est en train de changer, je le vois avec ma fille et la façon dont elle se comporte avec ses fils, comment elle leur apprend à ne pas se comparer entre eux, à exprimer leurs désirs, leurs émotions. L’autre jour elle s’est mise en colère contre l’un qui traitait le second de « fille » parce qu’il pleurait. « Quest-ce que c’est que ça, » a-t-elle dit, « les garçons aussi ont le droit de se sentir triste et de pleurer !!! »

  10. Oui, c’est vrai. Ce que la société veut que nous soyons pour être accepté.
    Il faut échapper à ça et accepter de ne pas être accepté par la société mais seulement par les gens qui nous plaisent.

    1. deux titres de livres qui peuvent servir de réponse pour moi (le titre, même, simplement, au delà du contenu du livre, mais le contenu est bien aussi 😉 ) :
      1/// Cessez d’être gentil, soyez vrai ! Etre avec les autres en restant soi-même de
      Thomas d’ Ansembourg
      2/// « J’ai besoin que tu m’aimes » – Est-ce vrai ? par Katie Byron (je crois qu’on en a déjà parlé dans les commentaires sur ce site, peut être Erik ?)

      1. Aujourd’hui, j’ai carrément cessé de vouloir qu’on m’aime. J’ai compris que ça ne servait à rien et que les gens se contentaient de s’aimer eux-mêmes. On ne m’aime pas, je m’en tape. Ma femme et mon fils qui vivent avec moi m’aiment assez pour mon bonheur. Un ou deux amis aussi, peut-être, je ne sais pas.
        J’ai compris que lorsque j’étais gentil et que je restais moi-même, avec des amis et surtout avec de la famille, ça tournait en disputes et en agressions. Alors, je suis passé par la phase être indifférent. Et puis, je me suis dit que c’était hypocrite et qu’il valait mieux rompre carrément les liens avec les gens désagréables, ce que je fais depuis deux ou trois ans. Je ne m’occupe plus que de ma petite famille et je ne m’intéresse plus aux autres. Je fais des économies de timbres et de téléphone.
        Depuis, plus personnes ne m’appelle, ce qui prouve bien qu’ils sont sans intérêt pour moi et donc qu’ils ne méritaient pas que je m’intéresse à eux.
        Au fond, c’est comme ça qu’il faut avancer. Le détachement total. A la fin, pour tout le monde, la mort, le détachement suprême. Autant s’y préparer dès maintenant.
        J’ai pas mal donné aux autres, dans ma vie et je n’ai jamais rien reçu. Alors, j’ai arrêté. J’aide un jeune africain à affronter la vie, c’est ma part d’altruisme et de générosité. Je n’attends rien en retour. Je le fais gratuitement parce que ma conscience me le dicte. Et je suis heureux de cette action. Ce n’est pas le premier. J’ai déjà aidé un jeune marocain à s’en sortir, dans le passé.
        Je crois que c’est ça qui est important. Aider ceux qui en ont vraiment besoin et ignorer les cons qui nous entourent et qui ne manquent de rien.
        Je ne suis pas pire ni meilleur que les autres. Je ne suis pas un bandit ni un profiteur, c’est déjà pas mal.
        On m’aime, tant mieux. On ne m’aime pas, tant pis!
        Qui a dit que la vie devait être belle?
        Pour six milliards d’humains la vie est un enfer.
        Nous sommes de nantis, ici, en Europe.
        Arrêtons de nous plaindre et tendons un peu la main à ceux qui souffrent.
        Pas en donnent du fric à des associations malsaines mais en intervenant soi-même directement avec celui qui en a besoin.

  11.  » cessez d’être gentil, soyez vrai »
    Cette « vérité » qui parle de ce qui vibre en nous spontanément, ne s’oppose pas à la gentillesse à mon sens, mais permet à celle si d’être elle aussi « vraie ».
    Je transformerai volontier ce titre en  » cessez d’être gentil pour rien , soyez vraiment gentil »

    C’est une manière dêtre doux,à l’écoute, présent pour soi et pour l’autre.
    Comme tu le suggères dans ce billet c’est  » garder son sérieux »..
     » pratiquer l’autre avec beaucoup de sérieux et de tout son coeur  »
    Si simple..en un sourire.

  12.  » j’ai besoin que tu m’aimes » – est ce vrai ?
    Ce besoin qui parle d’amour conte l’histoire du doute..
    De tout ce que nous n’aimons pas en nous.

    Face à l’autre il se ressent dans une simple poignée de main.

    1. Du doute ? pas forcément. Le besoin d’amour n’est-il pas une spécificité humaine ?
      Une expérience a été faite au XIXe siècle, sur plusieurs bébés, à certains on se contentait de leur donner le biberon lorsqu’ils pleuraient, sans leur parler, sans leur donner d’attention particulière. Les autres, on les a câlinés et embrassés. Ce sont ces derniers qui sont restés en bonne santé.
      Le besoin d’amour est un besoin, comme son nom l’indique. Aussi essentiel que le manger et le boire. Pourquoi sinon disserterait-on sur la question depuis des millénaires ? ne va-t-on pas rechercher, pour « excuser » les meurtriers et les violeurs, un manque d’amour dans leur enfance ?

      1. Peut-être que dans cet exemple on pourrait tout aussi bien remplacer le mot amour par les mots soins et attention.
        En effet, on retrouve les soins et l’attention aussi chez les mamans de la plupart des bébés animaux. Est-ce de l’amour? Peut-être.
        Câliner et embrasser c’est donner des soins et de l’attention.
        Les baisers que nous donnons sont le reliquat du léchage et de l’épouillage de nos ancêtres simiens. C’est-à-dire de l’attention que nos ancêtres donnaient à leurs bébés pour qu’ils soient en bonne santé et heureux.

      2. Ambe,
        Il y a une différence pour moi entre le » besoin d’amour  » et l’expression « j’ai besoin que tu m’aimes » , la différence tient dans le  » tu ». Là résides à mon sens ce que j’appelle  » l’histoire du doute », tout ce que nous n’aimons pas en nous et cherchons chez l’autre.

        1. Lise aurais-tu la gentillesse d’essayer de reformuler ce que tu essaies de dire et que je ne comprends toujours pas (si on n’aime pas qq chose en nous, pourquoi le chercherions chez l’autre ???)

  13. Bonjour,
    pour répondre à Laurent je dirais que le repli sur soi et les valeurs qui le confortent (le soi), comme la famille proche, les enfants et tutti quanti) est une solution de rechange très compréhensible, mais pas un aboutissement. Le sentiment qu’en réalité nous ne nous aimons pas les uns les autres est peut être le signe que le réel lâcher prise est en marche, à savoir aimer malgré tout et faire enfin la différence entre le besoin d’amour et le besoin de reconnaissance. Aimer les autres malgré eux ça peut créer des tensions, ça les dérange, ou bien ils en profitent pour se croire « supérieurs », bref, ce n’est pas évident, genre il ne faut avoir que « ça » à faire, mais finalement c’est plutôt simple une fois les mirages de la sensibilité jetés au trou. Sinon on stagne sur « tous des cons », et ça, c’est la vraie misère. Pas facile, mais c’est ça qui est fort.
    Amitiés

  14. La vie spirituelle est quelque chose de tellement intime, unique, je pense c’est a chacun en lien avec ce qu’il est d’avancer sur sa voie en lien avec ses voix intérieures, peut importe le type de spiritualité dans laquelle on s’engage, l’on s’engage surtout avec soi dans un dialogue de soi a soi. Et ce ne peut-être qu’un dialogue vrai. A quoi bon se mentir, faire semblant ? Pour qui, pourquoi ?
    On ne peut pas faire semblant de manger, on ne peut pas faire semblant de dormir, on de peut pas faire semblant d’être . On l’est ou on ne l’es pas. Mais on peut se tromper bien sur, tomber, laisser tomber, puis reconnaitre ses erreurs, recommencer, se reprendre. J’avais fait un rêve une fois, très long, et au début de ce rêve, je joue sur un piano d’enfant, et chaque fois que j’appuie sur une touche, un son sortait et un petit personnage se levait au bout du petit piano, je fais plusieurs essais et chaque fois une note différentes, un personnage diffèrent. Jusqu’au moment ou une vrai voix cristalline se met a chanter lorsque j’appuie sur une touche et un véritable petit ourson se lève et vient vers moi.
    La spiritualité je crois c’est s’accorder a son propre instrument, personne ne peut jouer pour toi, et tu ne peux progresser qu’en affutant ton oreille a ton propre son. Il n’y pas de place pour le mensonge, ce qui est faux est faux, ce qui est juste est juste. Mais on ne reconnait sa véritable voie que lorsque l’on l’entend pour la première fois,

    1. oui je suis d’accord et en même temps on peut faire semblant de manger ou de ne pas manger quand le corps en a besoin , il suffit de voir les personnes qui souffrent d’anorexie.
      On peut SE tromper (ou vouloir tromper son monde) dans tous les domaines

      chaleureusement

      1. Se tromper je pense fait parti de l’apprentissage de la vie, on apprend de ses erreurs. On évolue grâce a nos erreurs, aux souffrances qu’elles engendrent.
        L’important je pense, c’est savoir se remettre en question .

      2. Et puis vraiment je ne vois toujours pas quel intérêt ?
        où est la spiritualité dans faire semblant ?
        parce qu’il y a une nuance entre se tromper, et faire semblant.
        se tromper peut nous faire avancer.
        faire semblant non.
        c’est quoi être sérieux ?
        excuse moi cela fait beaucoup de question. Mais ce sujet m’intéresse :).
        J’ai tendance a pas mal descendre du train pour aller visiter toute les gares, alors si il existe un moyen d’être sérieux, sans rester trop rigide cela m’intéresse d’en savoir plus !
        amitié

        1. oui c’est pourquoi je parlais de « se tromper » (soi-même) , c’est à dire se « mentir »
          où est l’intérêt, c’est complexe cela dépend de chaque personne, chaque histoire. Pourquoi reproduit-on parfois pour certains toujours les mêmes situations qui nous mettent dans les mêmes difficultés alors que nous le savons très bien, parce que c’est complexe, que la peur de changer est souvent plus importante que la peur de la souffrance connue….
          On peut faire semblant (qui est en effet différent de « faire des erreurs ») parce qu’on peut avoir envie de recevoir de la reconnaissance d’une personne (un maître, un gourou, un ami qui suit cette voie là…), parce que nos parents ou notre éducation nous a dit qu’il fallait le faire ou parce que les mêmes nous ont dit qu’il NE fallait PAS le faire
          tout est possible
          la complexité de l’humain c’est sa richesse, ou sa souffrance :mrgreen:
          mais rien de définitif, tout peut changer 🙂

          chaleureusement

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