La Mort aux trousses


english español português
Cartoon translated to english by Jean-Claude Maitre cómic traducido al español por Roberto Poveda Comics traduzidos em português por Conceição
Blog Blog

Le seul moment pour méditer est maintenant, à cet instant, puisque méditer est être ouvert, sensible, attentif et attentionné dans cet instant.

Zem est publié toutes les semaines sur le portail international du bouddhisme : Buddhachannel
Zem est publié en album en français, anglais, espagnol et portugais chez The Book Edition

CC

Tous les dessins de ce site “Zem apprenti maître Zen” sont mis à disposition par leur créateur Frédéric Baylot selon les termes de la licence Creative Commons : Paternité – Pas d’Utilisation Commerciale – Pas de Modification 2.0 France. Pour toute publication sur un site ou blog Web, ou pour obtenir des autorisations au-delà du champ de cette licence merci de me contacter.
Publicités

20 réflexions sur “La Mort aux trousses

  1. Un excellent film !! ;o)

    Et il ne faut jamais faire aujourd’hui ce qu’un autre fera tout aussi bien demain…!!

  2. Un autre problème est de savoir quand commencera la fin de notre vie et combien de temps elle va durer?
    Parfois, la fin de vie est très brève. Et on n’a vraiment pas le temps de méditer.
    Quand la grande faucheuse est décidée…

    1. Ha, ha !!

      Du côté que j’occupe, ce n’en est pas un.

      « La grande faucheuse » ? Pour qui ??

      Parfois certains sentent la mort (je veux dire par là qu’ils sentent le cadavre) ; d’autres exhalent un parfum de vie.

    2. Cher Laurent, je reprends ton commentaire, il y a un point important que j’avais laissé de côté : « la rapidité de la mort parfois, et le manque de temps que cela nous laisse pour méditer durant ce moment là »
      c’est très vrai, c’est pourquoi d’un point de vue tantrique, les Tibétains ont une pratique qui est spécialement liée à la mort (powa) et que les pratiquants vont faire et refaire sans cesse dans leur vie pour pouvoir instinctivement faire même en cas de mort violente (je ne sais pas si cela fonctionne, disons que je leurs fais confiance :mrgreen:
      Sinon pour ceux qui ne savent pas la faire, un lama vient faire cette pratique pour eux après leur mort, bon on y croit ou pas 😉

      chaleureusement

      1. Dans la tradition hébraïque le « mantram » de circonstance est : Ecoute Israël, « le seigneur » ton Dieu, le seigneur est un.
        Trois fois par jour répété ainsi qu’au moment du décé de la personne.
        En réalité, en hébreu, c’est un formule plus universelle et moins théïste.

    1. Bien vu chère Lyliane, c’est moi qui avait fait une erreur de programmation !
      Très heureux que cela puisse apporter la joie, que du bonheur pour moi :mrgreen:

      je vais faire une pause par contre pendant un mois ou deux, il faudra relire les anciens ZEM :mrgreen:

      chaleureusement

  3. La grande faucheuse pour tous, mon ami !! :o)
    Mais je ne sais pas quel côté tu occupes… Peut-être es-tu un dieu?!
    Moi, je suis bêtement du côté de la vie, du côté humain.
    Et je ne pense pas que quiconque échappe à ce petit côté parfum de cadavre. Enfin, on peut toujours rêver…!! :o)
    Après la vie vient la mort qui est la fin de la vie. L’arrêt naturel des fonctions vitales et du processus qui nous maintenait jusqu’alors dans ce que l’on appelle la vie. C’est comme ça, c’est la nature. Il faut faire avec. Il faut savoir profiter de la vie.

  4. Hi, encore faut-il se considérer sous cet angle-là : Celui de quelqu’un qui est né dans une forme humaine et qui mourra… à un moment donné.

    S’identifier à un dieu quelconque est bien sur une possibilité que peut nous fournir notre cortex à penser, à nous penser. Je ne l’ai pas adoptée.

    La liberté « au delà » de la notion de naissance dans une forme bio logique et de celle de mort à cette forme (notion qui lui est avenante), y compris celle de notre propre mort, est justement une désidentification.
    Cela n’empêche pas de vivre ; au contraire.
    C’est peut-être le fait d’avoir côtoyé à plusieurs reprises et de très prés ce que tu désignes par l’expression « la grande faucheuse », et celui d’avoir longuement médité sans m’éviter, qui fait que je puis tenir ces propos.

    Pour le vivre, je considère que la vie est au-delà et en deçà de cette dualité vie/mort. Je ne fais pas avec, je fais sans.

  5. Je perçois dans ta remarque et la tonalité de ta pensée, un doute et comme de l’irronie.
    Je trouve la formule courte de Frédéric : « Non cher Laurent, ce n’est pas un problème, car c’est toujours MAINTENANT « , plus paralante et percutante que le discourt que j’ai utilisé.
    Merci frédéric (i) 🙂

  6. Non, pas d’ironie. Juste que parfois je ne comprends plus très bien.
    Mais je joue sur du velours, car je suis incapable de méditer et encore moins d’être zen. Pour ces choses-là, il faut avoir un don particulier.
    Je me connais et je sais de quoi je suis capable ou pas.
    Je ne pourrai pas méditer ni être zen tant qu’il y aura un humain qui souffrira sur cette Terre.
    Alors que la méditation ou le zen implique de faire le vide et d’exclure de sa pensée cet aspect des choses. Il faut tout oublier pour se concentrer sur une sorte de vide cosmique cérébral. Je ne peux pas. Ma pensée est toujours vigilante, active, compassionnelle et en souffrance. Pas pour moi, mais pour les autres. Je ne souffre ni dans ma tête ni dans mon corps. Mais je ne peux pas ignorer la souffrance des autres.
    Et malgré mes efforts à lire et essayer de comprendre, je ne comprends pas toujours très bien ce que vous dites, vous bouddhistes, zen et méditants.
    Votre langage est un peu hermétique.

    1. Cher Laurent, tu ne peux pas savoir comme tu me fais plaisir en parlant ainsi. Car la méditation, le zen, ne correspond en rien à ce que tu dis dans la seconde partie de ton commentaire (Alors que la méditation ou le zen implique de faire le vide et d’exclure de sa pensée cet aspect des choses. Il faut tout oublier pour se concentrer sur une sorte de vide cosmique cérébral…) mais TOTALEMENT à ce que tu dis dans la première partie : « Je ne pourrai pas méditer ni être zen tant qu’il y aura un humain qui souffrira sur cette Terre. »
      Sauf que justement face à cette souffrance, d’un seul être, nous pratiquons pour justement trouver les moyens d’être aidants à notre niveau. Si on pense que le zen n’est que rester le cul sur un zafou (coussin de méditation) on passe à mon avis à côté de l’essentiel : qui est de mettre notre sagesse primordiale au service de tous les êtres vivants. On appelle cela le chemin du bodhisattva. Maintenant dans la réalité, je passe bien souvent à côté de cela, et je reste égoïste, mais je sais en moi ce qui est important et j’y reviens régulièrement (pour souvent en repartir je sais :mrgreen: )

      chaleureusement

  7. Heureux de t’avoir fait plaisir à moitié…!! :o)
    Il faut savoir retirer du bonheur de petites choses simples.
    Toi et moi, nous ne sommes plus des étrangers l’un à l’autre depuis longtemps, déjà.
    On ne peut pas être totalement ce que les autres voudraient que nous soyons.
    Un jour, quand j’étais jeune et que je travaillais dans une multinationale, mon chef de service m’a dit avec un sourire que « j’étais capable du meilleur comme du pire… » J’en ai été très heureux, car qui peut dire qu’il est capable du meilleur?! ;o)
    Je suppose que c’est ce que l’on appelle « positiver »…!!
    Mais je comprends quand même ce que tu me dis, cher Frédéric, même si je ne sais pas trop comment ça « marche » dans les faits.
    Il existe tant de façons de faire les choses, parfois.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s