Les Chemins de la liberté


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Cartoon translated to english by Jean-Claude Maitre cómic traducido al español por Roberto Poveda Comics traduzidos em português por Conceição
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Cette Grande Liberté que vise le bodhisattva est celle de la libération de la souffrance de tous les êtres. Un archétype du bodhisattva est Avalokiteshvara. Il est attentif aux souffrances de tous les êtres (il a un oeil dans chaque main pour « tout voir ») et attentionné pour faire diminuer ces souffrances (il a plus de mille bras pour pouvoir agir partout). Dans certaines cultures orientales c’est une femme, représentant la « Grande Mère » (un peu comme la vierge Marie dans le Christianisme) qui prend soin de tous les êtres vivants comme de ses enfants.

Chenrézi au Tibet  Guānyīn en Chine  Kannon au Japon


Zem est publié toutes les semaines sur le portail international du bouddhisme : Buddhachannel


CC

Tous les dessins de ce site “Zem apprenti maître Zen” sont mis à disposition par leur créateur Frédéric Baylot selon les termes de la licence Creative Commons : Paternité – Pas d’Utilisation Commerciale – Pas de Modification 2.0 France. Pour toute publication sur un site ou blog Web, ou pour obtenir des autorisations au-delà du champ de cette licence merci de me contacter.
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18 réflexions sur “Les Chemins de la liberté

  1. Une grande liberté, mais à quel prix?
    Il semble tellement dure, pénible et difficile, d’après les aventures de Zem, d’atteindre le but ultime…!! :o)
    La mort n’est-elle pas la vraie grande liberté?
    Plus de contraintes, plus de souffrance, plus de violence ni de haine et l’éternité pour se reposer et réfléchir à tout ça…
    Et voilà que je taquine encore notre maître à tous…! ;o))
    Merci Frédéric pour cette nouvelle page.

    1. Je pense que maître Tsé ne serait pas fâché d’être taquiné
      Si tu voyais la mort comme LA grand liberté, cela présage d’une façon de vivre la vie d’une manière particulière avec une telle valeur :mrgreen:
      Mais c’est une idée qui étreint parfois certains bouddhistes (je l’ai lue encore sur un forum) j’avoue que je ne partage pas. Il n’y a qu’une vie et c’est celle ci
      Maintenant c’est vrai que cette Grande Liberté est difficile car nous sommes trop attachés à des identifications égotiques dont nous avons trop peur de nous séparer

      chaleureusement


      1. sans compter que la mort, ceux qui la connaissent ne sont plus là pour en parler.. alors, la voir comme une liberté, je ne sais pas trop. Une délivrance, parfois, mais là, on ne parle plus de la même chose ..

        1. À proprement parler, Ambre, y a-t-il quelqu’un (« ceux qui ») connait la mort.

          La mort proprement dite : What, dear Doctor Whatson ?

          Lorsque nous prononçons le mot mort, il est à parier que nous parlons d’une représentation de la mort avec différents composants fait des bribes de psyché, de réflexions mentales à propos de, de poches émotionnelles diverses…

          À part « nous » vivant quels témoins de la délivrance et par référence à quoi ??

            1. S’arrêter de se frapper sur les doigts fait du bien, c’est une délivrance, mais cela n’apporte en rien une liberté totale
              Vivre parmi les difficultés, agir, aider les autres, n’est pas facile et pourtant peut nous donner cette liberté
              dans un cas on confond une liberté avec la fuite d’une limitation dans l’autre la limitation devient support créatif de la liberté

              chaleureusement


  2. j’ai enfin trouvé un endroit où laisser des messages mais j’ai du mal à bien utiliser. On verra , en tous cas le blog me plait et je vais pouvoir avoir à nouveau un lieu de contact dans mon athanor. Je t’embrasse.

  3. ce dessin(dessein) pose la problématique même d’un tel blog: frédéric offrant le fruit de sa pratique à des internautes consommateurs de ce blog…
    pourtant pour un pratiquant ce dessin renvoit à de multiples points de la pratique : dimension ultime/ dimension historique
    un Boddhisatva peut il avoir un but à atteindre
    qu’est ce qu’etre libre
    libre de quoi
    la liberté peut elle etre touchée maintenant et ici
    la méditation(assise,debout, couchée, en travaillant ou en pissant) est elle différente de cette conception bouddhique de la liberté
    le paradis est il pour + tard ou bien ici et maintenant
    sans existance de la souffrance , un boddhisatva n’a + de raison d’etre (ni de faire)
    parlant de but ultime et de « grande  » liberté, le maitre ne prêche t il pas faussement cette fois ci
    la requête ronchonne de zem : passer ici et maintenant au temps libre, n’est elle pas , pour cette fois, l’expression de la réelle perfection bouddhiste RIEN A ATTEINDRE DANS LE FUTUR , L ULTIME A TOUCHER DANS LE PRESENT.

    si simple qu’un enfant pourrait le faire
    si difficile qu’une vie n’y suffit pas toujours

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