« La terre est le probable paradis perdu » Garcia Lorca


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Cartoon translated by Jean-Claude Maître

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cómic traducido por Roberto Poveda - Blog : Huellas Zen

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66 réflexions sur “« La terre est le probable paradis perdu » Garcia Lorca

  1. Se baigner n’empêche pas la méditation. C’est très zazen.
    Ne pas se laisser conditionner par l’environnement, y compris celui possible, du dojo est sans doute sagesse.

    Les cerisiers sont en fleurs au cœur de l’homme.
    Pas besoin d’évoquer un paradis.

    Merci Frédéric pour ce dessin remarquable et si bien stylisé. Y compris dans le propos.

    1. Vivre pleinement les situations tout en étant capable de ne pas en dépendre émotionnellement (ou pouvoir vivre sans)

      me revient en mémoire le poème très connu de Kipling, qu’il écrivit pour son jeune fils qui mourrut 6 ans plus tard lors de la 1ère guerre mondiale (où il s’était engagé pour plaire à son père qui était bcp moins souple que ne le laisse supposer le poème :mrgreen: http://goo.gl/yQdd ) donc dis-je un poème que j’avais appris (comme bcp) quand j’étais ado :

      Si…

      Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie
      Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
      Ou perdre en un seul coup le gain de cent parties
      Sans un geste et sans un soupir ;
      Si tu peux être amant sans être fou d’amour,
      Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre,
      Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,
      Pourtant lutter et te défendre ;

      Si tu peux supporter d’entendre tes paroles
      Travesties par des gueux pour exciter des sots,
      Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles
      Sans mentir toi-même d’un mot ;
      Si tu peux rester digne en étant populaire,
      Si tu peux rester peuple en conseillant les rois,
      Et si tu peux aimer tous tes amis en frères,
      Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi ;

      Si tu sais méditer, observer et connaître,
      Sans jamais devenir sceptique ou destructeur ;
      Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître,
      Penser sans n’être que penseur ;
      Si tu sais être dur, sans jamais être en rage,
      Si tu sais être brave et jamais imprudent,
      Si tu sais être bon, si tu sais être sage,
      Sans être moral et pédant ;

      Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
      Et recevoir ces deux menteurs d’un même front,
      Si tu peux conserver ton courage et ta tête
      Quand tous les autres les perdront,
      Alors les Rois les Dieux la Chance et la Victoire
      Seront à tout jamais tes esclaves soumis,
      Et, ce qui vaut bien mieux que les Rois et la Gloire,
      Tu seras un homme mon fils !

      Rudyard Kipling

    1. oui en effet, et le pire est que nous sommes tous près du but, malgré tous les malgré des conditions rencontrées, mais nous sommes bien souvent dans cette démarche de vouloir toujours courir ailleurs :mrgreen:

      bises Lise

      frédéric

  2. Chercher est sans doute le propre de l’être humain !!

    Ce qui lui est difficile, c’est qu’il ne se satisfait guère de qui il est en réalité : Elle Lui dans sa totalité, pas seulement dans ses apparences.

    Qu’il ne se satisfait guère et, en conséquence, qu’il cherche dans un ailleurs dont il repousse ainsi sans cesse l’accession, ce qu’il est et peu vivre sans chercher… ailleurs.

    1. chercher, penser, aimer, réfléchir, programmer…
      bcp de comportements humains, qui en font toute sa richesse
      la difficulté vient en effet quand il croit que c’est cela qui lui apportera le bonheur et que cela qui le définit individuellement, l’extrayant du « groupe » humain : JE

    1. peut être pas, peut être avait-il saisi ce que l’instant a de paradisiaque malgré tous les malgré
      et ces instants paradisiaques aussi fugaces soient ils sont plus sûr qu’un éventuel hypothétique paradis ailleurs
      :mrgreen:

    2. Oui, les milliards de morts aussi et les mouches qui tombent en hécatombes en ces moments d’automne où ils se réfugient dans nos demeures pour survivre un peu au froid qui les décime…
      Nous sommes tous mortels et entre la naissance et la mort, en effet, il est difficile de dire que c’est le paradis pour tout le monde.
      La poésie fait partie de la culture et le franquisme se classe dans la catégorie des fascismes.

  3. Tu veux me faire croire qu’un type fusillé au milieu de la nuit avec un tas d’autres pauvres types, un homme intelligent et sensible, trouve l’instant paradiasiaque ???
    :mrgreen:

    1. Je ne veux te faire croire rien du tout (mission impossible :mrgreen: )
      Je n’ai pas lu de biographie de GL et je ne sais pas si on sait ce qu’il pensait lorsqu’il a été fusillé
      Ce que je dis c’est qu’il a eu une vie « compliquée » et que malgré cela il a dit (à voir le contexte) que le paradis perdu n’était peut être pas autre chose que la vie sur Terre
      donc, hypothèses :
      ce n’est pas un paradis (il est perdu)
      il n’est pas à chercher ailleurs
      il est peut être facile de le retrouver puisqu’il est ici

      :mrgreen:

      1. (A propos de GL, je ne crois pas que quiconque ait pu savoir ce qu’il pensait au moment de mourir, sauf peut-être ses assassins qui ne s’en sont jamais vantés).
        Ce qui fait disparaître cette dualité paradis-pas paradis, c’est, je crois (?), la sagesse.
        D’ailleurs, « paradis » est peut-être un terme limité par son contexte religieux. Un concept. Rien d’autre. (je pose la question, sans la résoudre)
        A l’inverse, l’Enfer. Même chose, même question.

          1. Je voudrais ajouter qu’il n’est pas impossible de me convaincre : ça fait (gngn)années qu’on me dit que « tout est souffrance », et pourtant je n’ai pas pris la fuite. C’est pas une preuve, ça ??? 😀

  4. Pour en revenir à l’ego : c’est une imposture, mais n’est-ce pas merveilleux que l’esprit soit capable de fabriquer une chose aussi complexe ? Il fabrique aussi le paradisiaque. Etonnant, non ?

  5. Merci à Michèle et à Indian Isa de m’avoir fait découvrir ce blog…
    Ce petit moine est trop marrant !
    Marrant et interpelant aussi…
    Et j’aime cette façon d’être dans le bouddhisme et le zen sans être dans la prise de tête et la gravité…
    Avec légèreté et humour…
    Avec ouverture et communication ( chouette comme tu réponds clairement et de façon très disponible aux com. … )
    Chapeau !
    Quand je vois des sites où les méditateurs à tendance zen se prennent trop au sérieux et jouent les donneurs de leçons, ça me semble assez contradictoire avec l’effet attendu de méditation, qui serait justement l’ouverture du lotus, l’allègement…

    Chez Michèle aussi phrase du jour Zen ce soir…
    http://phrasesetmaximesquotiennes2010.blogs.psychologies.com/phrases-et-maximes-quotidiennes-2010/
    Ses autres phrases des jours ne sont pas toujours d’inspiration Zen, mais de beaux supports de méditation quand-même…

    1. Merci à toi Mariane pour ce commentaire charmant
      Rigueur (et pas rigidité) et souplesse
      ouverture et compassion
      zazen et action

      tout peut être support de méditation, car en finale, c’est la vie qui l’est
      le maître de Zem s’appelle Tsé, cela veut dire la Vie en tibétain ! :mrgreen:

      chaleureusement

      frédéric

  6. Ah !?! Je me demandais quel petit dessin-logo allait sortir pour mon premier com… et s’il y en aurait un…
    Et c’est un petit nuage bleu couronné de quoi ??? De feuilles de gui ???
    Sympa !

  7. @ Eric Delmas-Marsalet, sur le je et le jeu…
    Drôle… c’est ce que je me disais l’autre jour à propos d’Isaloba
    http://isaloba.canalblog.com/
    Cette fille ( enfin, ce que son blog et ses com chez Michèle en montrent ) m’épate ! Elle réussit à souvent parler d’elle-même, à être dans le « je » sans qu’on la sente jamais dans un excès d’ego… sans que jamais ce ne soit lourd ni nombriliste…
    Pourquoi ? Comment fait-elle ???
    Je crois que justement c’est parce qu’elle est plutôt dans le « jeu » que le « je »…
    Et en plus elle a du jus !
    Et en plus elle varie les goûts de ses jus !

      1. Moi ?
        Du jus oui… mais la gestion du « je » et du « jeu »… pas si facile…
        Sinon, il n’y aurait pas ces regards en contre-plongée sur celles et ceux qui y arrivent avec une apparente facilité…
        Du coup… pas de blog…
        pas souvent de commentaires à caractère perso sur ceux des autres, et des efforts
        ( qui peu à peu engendrent des réflexes )
        ( mais on peut aussi appeler ça un jeu… un « jeu de lego » pour se construire sur certains plans et apprendre à gérer son ego… )
        pour m’exprimer de façon « neutre », c’est à dire en utilisant au minimum des « je », « me », « moi », « tu », « toi »…
        ça modifie peu à peu la structure intérieure…
        dans un sens plus supportable…

        1. du jus au je il n’y a qu’un …. heu… 🙄

          méfie toi de tous ceux qui y arrivent avec une apparente facilité, c’est souvent déjà une démarche égotique 😉

          Pour moi il n’y a pas d’objectif en soi à la pratique de zazen, donc rien à rater (sinon ne pas pratiquer zazen :mrgreen: )
          par contre il y a bien tous les jours, des tas de personnes à soutenir dans leur chemin difficile, parmi la famille, les proches, les voisins, les collègues…
          alors comme je ne suis ni l’abbé Pierre, ni mère Thérèsa, il faut agir avec ses modestes moyens, donner sans compter du (mini)mieux qu’on peut
          et si la démarche parait égotique le maître, la Vie (Tsé) nous le rappelera vite, si notre démarche est authentique et sincère

          à mon avis, mieux vaut se tromper, et agir, que ne pas agir et se tromper :mrgreen:

          bien sûr cette réflexion de « café du commercer » 😛 ne te concerne pas, comme je ne te connais pas, mais simplement une idée (égotique bien sûr :mrgreen: ) amenée par tes mots, au delà de tes mots

          très chaleureusement

          frédéric

          1. 100 % d’accord avec ton grand § 3 et ton petit § 4…
            Et j’apprécie la nuance et la délicatesse du § 5…
            Et l’action va continuer, comme d’hab, à l’échelle où on peut des petites choses, celle de la proximité…
            Même si Tsé vient de passer un bon mois à démontrer à son petit Zem ( enfin, celui à tête de beurré nantais couronné de salicornes ) les pièges que peuvent aussi receller des jolies tendances comme la serviabilité, la gentillesse…
            Quand on approche trop le micro de ces trucs là… ça devient parfois de l’ingérence… !!!

            Mais bon… ça fait aussi partie des charmes de la Vie de en même temps agir, à l’extérieur… et d’observer-agir-évoluer à l’intérieur… et que les 2 se fassent des appels de phares et des échos…

            1. C’est très important ce que tu soulignes :
              les pièges que peuvent receler d la serviabilité, la gentillesse…

              car en effet il n’y … en n’a pas ! aucun !

              il n’empêche qu’en étant serviable et gentil, régulièrement certaines personnes voir tout le monde à un moment donné, se sent dans cette situation d’être trahi
              alors ???

              je crois que justement la voie du bodhisattva donne sans compter, car il « se donne à lui même »
              je reprends souvent l’exemple que donne Bernie Glassman, quand ma main gauche est blessée, la droite ne se demande pas si c’est bien fait, si elle va l’aider, etc…
              la main droite vient directement dessus pour l’apaiser
              parce que la main droite n’est pas séparée de la main gauche

              or nous nous sentons tout le temps (presque) séparés et du coup quoi que fasse la main gauche à un moment en tant que main droite nous ne nous sentons pas respectée

              que faire ?

              avant de devenir un bodhisattva dans des voies bouddhistes mahayana comme le vajrayana (c’est peut être un peu moins vrai dans des voies sinon comme le dzogchen au moins dans le zen, plus radical et direct) il nous faut travailler sur l’assise, la méditation, l’équivalent du théravada, l’attention à ce que l’on vit

              redit en termes plus psycho, je dirais que pour aller entendre les besoins des autres, il a fallu d’abord être en capacité d’entendre ses propres besoins (ce qui est pas si courant), d’avoir fait les demandes aux bonnes personnes pour répondre à ces besoins (ce qui est rare) et enfin d’avoir compris qu’en tant qu’adulte tous nos besoins ne pourraient pas être comblés (ce qui est exceptionnel)

              quand on a fait ce travail, on peut commencer à être serviable, car on ne va plus (moins) projeter de nos besoins sur ceux des autres mais écouter les leurs, on va comprendre qu’on peut ne pas toujours répondre à leurs besoins, qu’on peut ne pas être d’accord avec leurs besoins et voir les combler si c’est possible et on n’attendra pas de remerciement ou quoi que ce soit en retour, car cela sera fait comme zazen sans attente

              mais c’est un long (et passionnant) chemin semé de « cailloux »

              chaleureusement et merci d’avoir souligné cela

              frédéric

  8. Mozart a fini dans une fausse commune, je crois.

    Le Paradis n’ex iste pas c’est un phantasme, une croyance et y entrer ainsi qu’en sortir est une illusion… durable.
    Ce qui est sûr, c’est que le maître zen se trompe : un « paradis » et autres « Samâdhi », n’est pas lié à un objet qui nous serait extérieur, fut-ce un beau paysage incitant au farniente.

    Se trouver sans représentation est liberté.

    Avec la naissance à la première inspiration, ce qui se perd sans doute, c’est le « bien être » aquatique utérin… d’où une certaine nostalgie.
    En tout cas avec les connaissances modernes, il est possible de se le raconter.

    Tomber le masque-rictus n’est pas si aisé que ça.

    Il peut arriver que cela se produise dans les derniers instants, dans un éclair de lucidité totale.

      1. Oui, Frédéric de vécu, « je » puis formuler qu’il n’est jamais au grand jamais, ni trop tard, ni trop tôt; juste là juste la vie et ses énergies, en manifestation ou non. Pas de catégorie. (à ce propos, L’ami Jean Klein a pu formuler : « Dans la méditation sans quelqu’un qui médite, il n’y a pas d’introversion ni d’extraversion. ». Ouvert à l’inconnu, Entretiens de Delphes)

        Le gai savoir 🙂
        (PS : Nous n’avons pas pu te rencontrer à Nantes car nous n’avions pas de véhicule et nos enfants étaient occupés et… sans essence. Pas important, nos coeurs avec leur intelligence de vie sont au diapason ❤ )

  9. Bonsoir Frédéric…
    Pour ma part j’ai savouré « la blague bouddhiste »…
    Surtout que je pense que , parfois, certaines personnes ont l’art de donner raison à une chose et à son contraire avec un aplomb incroyable !!!
    si, si, ça existe ce genre d’énergumène !!! j’en ai rencontré…!!!

    Une douce soirée et un joyeux lendemain… cordialement, Michèle

  10. Facilité ?
    Ça dépend pour qui.

    Il semble qu’il faille dissiper un leurre sur lequel Frédéric attire notre attention :
    – Celui d’une mauvaise orientation de point de vue à propos de l’apparente facilité de la réalisation de « la mort » dans la vie, du lâcher prise total.
    1/ Il est logique pour la réflexion mentale tout à fait courante et ordinaire, de comprendre que d’avoir lâché toute illusion d’un moi autonome indépendant de quoi que ce soit, autorise à se trouver libre dans la vie et de dire qu’elle est simple.
    2/ Il est tout aussi logique de comprendre qu’il est difficile pour quelqu’un qui est embourbé dans une histoire dépendant de mille facteurs, de s’en dégager.

    Toute la problématique qui n’est pas nouvelle loin s’en faut, réside dans le fait de savoir s’il est possible de se dégager des pesanteurs de son histoire propre contemporaine.
    Les adventistes, les bouddhistes, les maîtres zen et autres… apportent une réponse positive à cette question.
    Diverses voies proposent des pratiques afin d’aboutir à cette fameuse libération.
    Et bien soit, prenons en acte et choisissons celle qui nous semble nous convenir. N’en faisons pas tout un fromage et pratiquons. C’est un soutien et, si le maître-enseignant est authentiquement dégagé de conditionnement, il nous éclaire sur le chemin qui mène à nous – même vrai, authentiquement vrai, réel, dégagé du conditionnement habituel du fait d’une naissance telle que nous y sommes habitués.

    D’autres considèrent que c’est la vie en elle-même qui est l’enseignant le plus à même de nous enseigner qui nous sommes et qui nous « tape sur les doigts » chaque fois que nous « dévions » du droit chemin de la félicité et d’une vie conforme. Et que c’est là le dharma.

    Cela regarde chacun que de choisir.

    Essayons de ne pas avoir de jugement de valeur sur nous même et sur les autres, est sans doute un conseil de sagesse sans ambages, valable pour tous en toute circonstance.
    Précisons en outre que connaître l’autre et savoir ce qu’il vit exactement ou ce qu’il pense, relève d’une impossibilité ; du resste, elle ou lui – même ne le sait souvent pas !! ): !

  11. Je pense que tu fais comme le maître de la blague (en répétant « oui, tu as raison » ) lequel arrivera ainsi à faire prendre conscience à ses moines de l’inanité des opinions et des concepts. C’est diabolique et scandaleux !!!! 😀

  12. je trouve que tu lui fais mener une vie dure a ce pauvre Zem.
    je compatis c’est pas humain, mieux vaux le froid polaire, c’est plus de saison !
    chaleureusement.
    Virginie.

  13. Ouah !!! le logo !!!… Une zébulone, tête au triangle, clin d’oeil aguicheur, bouche pulpeuse… une bobine façon diablesse séductrice …en diable ? … c’est peut-être moi ou peut-être pas !!! …mais ça me plait!,donc adjugé, j’assume et je garde !!!…

    Frédéric, heureusement que tu as précisé que ce n’était pas toi qui choisissait en fonction de …
    Pour ce soir c’est bien…je reviendrais aux choses sérieuses demain…quoique avec tous ses dia boliques qui traînent dans le coin !!!…

  14. Bonjour cher Boudhiste – J’ai écouté vôtre conversation et trouvé cela fort intêressant – j’ai seulement envie de dire qu’ adolescente j’ai beaucoup aimé Frédérico Garcia-Lorca , ses oeuvres en général , une incroyable intensité qui se dégage de ses poèmes – j’en ai la plus grande admiration – Il eût une fin terrible mais la vermine qui l’a mitraillé a disparue , lui non , il est toujours bien vivant dans les mémoires ! j’ai aussi envie de dire que La Vie , telle que je dois l’assumer comme tout être Humain , est ce qui me donne les meilleures leçons pour m’améliorer …il y a du boulot encore ! Il a raison Zem , par moments c’est pas humain XD Amicalement

  15. Je reprends ce que je développe souvent, à savoir que :L’idée de s’améliorer est un point de vue.

    Certes légitime et « utile » dans le domaine où elle s’applique, cependant une idée l’englobe, à mon sens, c’est celle d’acceptation. Acceptation qui n’est pas un fatalisme mais une ouverture compassionnelle, la sienne propre envers soi-même qui entraîne ipso-facto (de son fait) celle des autres qui est aussi une certaine indulgence en vers eux et réciporquement envers nous.

    Précaires (à bail précaire) et « Forts » dans notre nature inconditionnelle; faibles dans nos bavardages et d’une puissance incommensurable par le silence : Nous sommes. 🙂 😉

  16. j’ai lu tous les commentaires ..pffff……ma pause va y passer ……..ben en fait du coup, quand je lis ce que chacun à à dire , y’en a tant que ça me donne envie de rester silencieuse pour ma part , je me contente de revoir ton dessin et je me dis que c’est amplement suffisant , tellement humain si bien imagé ! je me demande finalement lequel des deux est le plus zen avec la réflexion du Maître !

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