Ne pas tenir de propos mensongers, Ne pas tenir de propos trompeurs, Ne pas tenir de propos malveillants, Ne pas tenir de double langage ou de paroles discordantes


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116 réflexions sur “Ne pas tenir de propos mensongers, Ne pas tenir de propos trompeurs, Ne pas tenir de propos malveillants, Ne pas tenir de double langage ou de paroles discordantes

  1. Voilà une belle résolution. Parviendra-t-il à la tenir…?
    En tout cas, ça concerne beaucoup de gens. Dire du mal des autres est un plaisir bien français.

  2. Nous vivons dans,un monde où le mensonge est roi, où beaucoup de personnes et notamment de dirigeants sont persuadés que dire la vérité est une erreur, une faute, une hérésie, une obscénité, ce qui engendre la reconnaissance du mensonge comme la seule façon d’exprimer les choses.
    Finalement, le seul que l’ion ne croit pas, c’est celui qui dit la vérité, car ce qu’il dit semble tellement effarant…

    1. dire la vérité fait partie des préceptes bouddhistes, même si ce n’est pas aussi simple, car faut il toujours dire la vérité, j’en suis partisan, mais aussi partisan d’une forme adaptée à chaque situation
      pour la politique je veux bien te suivre et croire que le seul qu’on ne croit pas c’est celui qui dit la vérité, mais lequel est ce ? 😉

  3. Je suis aussi partisan de changer nos habitudes et de dire la vérité autant que faire se peur, ce qui entraîne la reconnaissance de nos imperfections, de nos fautes, de nos erreurs, de nos offenses, de nos incapacités, de notre vulnérabilité, etc…
    Grand est celui qui peut se comporter ainsi.
    Dérisoire est celui qui se cache toujours derrière le mensonge.

  4. en relisant ce que j’ai écrrit, je vois qu’il peut y avoir une équivoque d’où je reprends :
    – Être dans ce qui est, contente.

    La vérité ? Faut voir le contexte si pas de jugement oui.
    Ce ne devrait-pas être un précepte volontaire que de parler vrai. ce erait plutôt une spontanéïté. 😉

          1. Ben si, Frédéric : Nous tentons con stament de nous con tenter des apparences filmiques auxquelles nous assistons.
            Ceci, du moment nous croyons à ce que nous disent nos parents « biologiques » (dans une certaine logique du vivant se pensant), à savoir que nous sommes nés tel jour à telle heure et que de ce fait là, nous mourrons… un beau jour.
            * Ce n’est pas un mensonge à proprement parler, c’est logique de dire cela en se basant sur l’impermanente apparence.
            En vivant « l’au-delà » de l’impermanence, ce qui peut être formulé par « non expérience par qui que ce soit », il en est tout autrement.

  5. On est dans le vrai ou dans le faux. Il n’y a pas de milieu.

    « Être dans ce qui est », je ne comprends pas…????????

    Il faut éviter de s’exprimer de façon hermétique. C’est le début du mensonge ou de la dissimulation.
    Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement, et les mots pour le dire vous viennent aisément.

  6. Je trouve tout ça bien superficiel et bien flou. Il y a la vérité ou le mensonge. L’entre les deux est déjà un truc de menteur. Quant à parler de « contexte » ou de « jugement », ça veut dire quoi? Il faut développer. Justifier le mensonge? Légitimer le mensonge, légaliser le mensonge?
    J’aime bien les choses claires.
    La vérité et le mensonge ne sont pas des concepts ou des trucs religieux. Ce sont des éléments concrets et fondamentaux de la vie des humains et des relations qu’ils ont entre eux.
    La vérité est ce qu’elle est mais elle a cette qualité qu’on peut l’affronter en sachant à quoi on a affaire.
    Le mensonge est la chose qui pourrit complètement les relations et la vie des humains.
    On peut déblatérer à l’infini sur des subtilités dialectiques, existentielles ou ésotériques, ça ne changera rien.
    La vérité et le mensonge, c’est comme le jour et le nuit, l’illumination ou l’obscurantisme. Les menteurs ont toujours de bonnes excuses qui sont encore des mensonges. Ceux qui disent la vérité n’ont pas à se trouver d’excuses…

    1. En fait je ne suis pas un partisan des solutions binaires noir/blanc, car la vie n’est jamais ainsi
      même si je souscris tout à fait à tes idées de « dire la vérité », pour moi c’est une question d’éthique
      néanmoins je peux reconnaître, même si je ne suis pas foncièrement d’accord, que cela n’est pas aussi simple
      il faut aussi savoir de quel champ on parle, si c’est exclusivement politique entièrement d’accord avec toi, encore plus
      mais il y a d’autres champs Laurent, un exemple concret et réel que je viens de voir ce week-end avec une autre personne : le fait d’avoir à dire ou non la vérité à une personne âgée qui est atteinte d’une maladie incurable qui lui laisse que peu de temps à vivre
      Pour ma part je souhaite au jourd’hui qu’on me dise toute vérité sur mon état de santé, même s’il était gravement et définitivement mis en danger, toutefois je peux comprendre que le choix se pose pour certaines personnes de dire ou pas, le fait de dire peut complètement les abattre pour ces derniers instants
      la seule réponse qui me semble « juste » est la décision que prend l’entourage en connaissance de cause, d’autant plus qu’il en porte le poids, ce qui n’est déjà pas facile

      bon je ne comprends pas bien le côté « ésotérique » dans la vérité, mais ainsi pour montrer que la vie n’est pas binaire d’une manière très concrète

      chaleureusement

      frédéric

      1. (Mon petit grain de sel)
        J’ai toujours été une acharnée de la vérité, pour moi et pour les autres, sauf que je n’hésite pas à mentir si la situation l’exige vraiment dans l’intérêt de la personne à qui l’on fait ce mensonge. Et je l’ai déjà fait, sans états d’âme.

  7. Oui, je pense qu’il n’y a pas lieu de confondre
    être honête avec soi-même et les autres
    et dire la vérité ou mentir.

    C’est être vrai, qui est important,
    c’est être dans la situation réelle avec toutes ses composant qui est « la » vérité ».

    Ceci dit, je suppose que nous pouvons tomber d’accord pour dire que le mensonge, l’arrangement des récits pour camouffler quelque turpitude ou afin d’éviter de prendre la responsabilité d’actes posés est à proscrire.

    Ne pas véxer quelqu’un par un jugement porté sur lui, ne pas enfoncer quelqu’un dans un conditionnemnt me paraît une motivation suffisante pour ne pas dire CERTAINES vérités relatives.

    1. Oui d’accord avec cela pour ma part Eric, en même temps il me semble que c’est la forme qui est importante dans ce qu’on dit
      je m’explique, un jugement porté sur qqn dans l’absolu quelle utilité ? pourtant bien souvent cela peut être utile, par exemple si une personne en agresse une autre (admettons du harcèlement) il faudra bien dire ce qu’on en pense et dans tas d’autres cas, on ne peut vivre « comme si » on était dans un monde idéal de « bisnounours »
      là la forme est importante, plutôt que de partir dans des accusations, on peut partir de soi et de ses besoins et faire une demande claire en fonction de nos besoins (respects etc..) et donc dire clairement ce qu’on pense d’un agissement
      donc là aussi pour moi la vérité (celle que je ressens, car y a t il UNE vérité absolue ? that is the question) est une nécessité même si parfois elle peut en effet ne pas être dite

      chaleureusement

      frédéric

      1. Il me semble que quelqu’un a dit quelque chose dans le genre : « On ment à tout dans la vie sauf à la soufrance et à la mort ».

        Si vérité universelle il y a, elle est dans le Silence; « là_où » (si l’on peut dire) elle n’est pas discible car n’étant plus classable dans la catégorie objet, objet de pensée.

  8. Frédéric, la vie est binaire. Tu parles là du pieux mensonge qui est généralement admis par égard pour une personne en souffrance.
    Sinon, il y a le vrai ou le faux. Je ne connais rien d’autre…
    Pas de palette de gris dans la vérité.
    Dans d’autres domaines il peut y avoir des nuances. Pas dans la vérité.
    Admettre un mensonge partiel c’est accepter la corruption de tout échange entre personnes. Et cela ne peut qu’engendrer la méfiance, l’incompréhension, la discorde et la violence…

    1. Laurent je peux comprendre qu’on ait la croyance que la vie soit « binaire » (manichéenne), mais j’ai la croyance, appuyée par une longue pratique professionnelle d’aide à la personne, qu’elle ne l’est pas
      Sinon il y aurait en effet UNE VERITE et hors celle ci : l’erreur
      Alors qu’elle est cette vérité ?
      Prenons l’exemple de Dieu, c’est une vérité ?
      (évidemment ma réponse -personnelle- est pour moi que NON, ce n’est qu’une croyance qui peut peut être apporter le bien comme le mal)

      chaleureusement

      frédéric

  9. Eric, je ne comprends pas « être vrai ».
    On est ou on n’est pas.
    Le vrai ou le faux concerne des idées, des données, des informations.
    Nous ne sommes pas tout ça.
    Tu es vivant ou tu es mort. Pas entre les deux. C’est impossible.

    1. Je ne réponds pas pour Eric, mais en effet tu as raison Laurent, ce raisonnement est binaire ! :mrgreen:
      mais entre les deux bien sûr qu’il existe des tas de possibilités
      du coma à une vie passée sans réfléchir, de la dépression à la grande joie etc…
      il n’y a plus un seul scientifique au monde pour penser que la vie est « binaire »

      chaleureusement

      fred et ric (noir et blanc 😉 )

      1. La réponse des libérés vivants (qui sont « morts » à l’illusion des apparences duelles) est que : Vie manifeste et disparition de cette apparition dans du temps et de l’espace, ne sont que deux aspects.

        Dés-lors, une question ce pose, du genre : Qui en nous, formule des affirmations telles que celles-ci : « Tu es vivant, ou tu es mort. Pas entre les deux. C’est impossible. » ?

        Une analyse sans préjugés nous indique que c’est notre fonctionnements mental (celui qui utilise le fonctionnement neuronique cérébral, pourrait-on dire), basé sur de la mémoire, qui nous fait affirmer de telles propositions satisfaisantes pour la réflexion mentale qui cherche à comprendre.

        Une fois le constat effectué de ce que la réflexion mentale, par le fait même, est duelle et qu’elle ne peut nous fournir une réponse univoque mais seulement des réponses partielles et disparates sources d’éventuels conflits (ne serait-ce que de mots), une surprise réelle s’opère, ouverture à une non réponse mentale.

        Cette non réponse elle-même nous ouvre à notre véritable nature non parcellaire, non morcelée, ni bien ni mal, ni juste ni fausse, simple vérité non formulable.

  10. Mifa, si on ment sciemment et que c’est utile, généreux et que ça ne nuit à personne, c’est tout à fait louable.
    Mais dans nos sociétés on cultive le mensonge comme un instrument de communication élémentaire. Je suis contre.
    Je suis pour l’affirmation de la vérité dans tous les domaines et pour tous.
    Mensonges d’état, mensonges politiques, mensonges industriels, commerciaux, médicaux, religieux, associatifs, dans les medias, etc…
    ET vous allez oser dire à vos enfants que c’est vilain de mentir.
    Il faudrait vraiment revoir les fondements de notre morale, de notre société et des nos relations interhumaines.
    Vous êtes tous là à faire l’apologie du mensonge comme une chose naturelle et inévitable…
    A quand le meurtre par amour…?

    1. J’aime, pour te connaître depuis longtemps, Laurent quand tu deviens excessif :mrgreen:
      quelqu’un a t il fait ici l’apologie du mensonge ?
      j’aurais réagi ! 😦
      oui le mensonge existe, il fait partie des moyens utilisés par l’humain, être égotique par excellence, pour se protéger , voir pour faire du mal dans l’espoir (faux) de se protéger
      c’est pourquoi des préceptes (ne pas mentir…) s’ils tiennent un peu du « code napoléon » peuvent aussi être considérés comme des pas vers un épanouissement des humains, car poussant à diminuer la tentation égotique pour pousser vers la relation solidaire

      chaleureusement

      frédéric

    2. Juste une question à trois tiroirs, Laurent :

      – C’est quoi la société, qu’elle est sa composition et pour qui est-ce : « la » société ?

      Une remarque :
      – Pour la part où je suis concerné, je ne suis pas du tout dans l’intention de faire l’apologie du mensonge et du camouflage plus ou moins généralisé, je ne l’admets même pas.
      C’est même exactement l’inverse.
      Peut être que je l’exprime mal avec la manière dont je dispose les mots pour m’exprimer et tenter d’être compréhensible, cependant c’est la vérité : je n’aime pas le mensonge.
      Être vrai, c’est ne pas se blesser ni blesser autrui.

      Quand aux meurtres, j’ai cru comprendre en regardant la vie quotidienne et en lisant l’histoire, que les meutres sont liés à l’amour inversé : La haine.
      Le monde que nous observons est binaire lorsque nous le regardons d’un manière duelle, lorsque nous nous employons à l’objectiver.
      Dans un regard infini, sans objet, il ne l’est plus que relativement. Le « monde » impermanant, celui qui apparaît et est appelé à disparaître peu paraître en effet duel, binaire, coupable 😉 en deux !!

  11. Frédéric,
    « du coma à une vie passée sans réfléchir, de la dépression à la grande joie etc… »
    Il ne s’agit pas là de mensonge mais d’états de l’être.
    Le mensonge est une action volontaire de transmettre à l’autre ou aux autres une ou des informations fausses, qui ne sont pas la vérité, qui sont dolosives et qui donnent une idée fausse d’une réalité de fait.

    1. Laurent c’était pour répondre à « on est ou on n’est pas »
      je crois que ce genre (par internet) de conversation est difficile, même si elle peut enrichir de mieux entendre les différences et de chercher à les comprendre

  12. Dans un monde idéal nul n’aurait besoin de mentir.
    Mais l’homme est habité par le mal et a besoin de mentir.
    Dans les religions, le premier acte de l’homme a été de mentir à Dieu sur le fait qu’il n’avait pas goûté le fruit défendu. Cela augurait bien de son avenir.
    Si tout le monde disait la vérité, la vie serait plus facile, plus simple.
    Par exemple, on ne mettrait pas des innocents en prison.

    1. « Mais l’homme est habité par le mal et a besoin de mentir. »
      Je trouve cette affirmation très manichéenne, je dirais même « catho » dans ce que ce mot, courte vue d’une religion honorable, a de malsain.
      L’homme habité par le mal ? besoin de mentir ? voilà qui a tout du fantasme, un mauvais trip. C’est aussi nier le libre arbitre, la possibilité du remords, la capacité du sacrifice personnel, le changement par la réflexion et l’ouverture du cœur et de l’esprit. Quid de tous ces gens qui consacrent leur vie, profane ou non, à améliorer la vie et/ou l’esprit des autres ? De tous ces gens qui vivent une vie simple et anonyme et sont là pour le voisin, quel qu’il soit, dès qu’il y en a besoin, et qui dépassent alors sans même y penser tous leurs petits ou grands soucis ?
      Le « mal » est une statue aux pieds d’argile.

    2. héhéhé je continue, et la conversation s’arrêtera petit à petit car je ne pense que nous (en tout cas moi) cherchions à convaincre , simplement à confronter des différences
      non je ne crois pas que l’humain soit habité par le mal, au contraire je le trouve plein de potentiels qu’il peut développer, maintenant il a des attitudes liées à la peur, et principalement celle liée à la construction de ce qu’on appelle la « personnalité » qui est qq chose de « virtuel » qu’il tient par dessus tout et qui lui font agir de telle manière que cela crée bien souvent de la souffrance, pour lui le plus souvent, pour les autres aussi

      chaleureusement

      frédéric

    3. Ben oui, Laurent, mais ce n’est pas ce qui se passe dans « la vraie vie » (comme on dit bêê te ment)

      C’est quoi, au fond la société sinon une idée, une représentation mentale qui correspond à une certaine réalité relative à la vie en commun et son « obligatoire » organisation.
      De qui est-elle constituée, sinon de nous, de toi, de moi, d’un peu tout le monde?

      Le minimum que l’on puisse dire après constat de situation habituelle, c’est qu’elle ne correspond pas à un idéal.
      Notre Communauté sociétale n’est pas de type « bisounours » (pour reprendre l’expression de Frédéric – Fr aide éric HI hi 🙂 – ) et nous savons très tôt dans la vie qu’avoir des points de vues disparates du monde entraîne des difficultés sans nombre.
      Je ne peux être partisan d’un nivellement par un universalisme mal compris qui voudrait faire de chaque individu un clone d’on ne sait quel étalon. Je ne suis promoteur d’aucune société à mode de penser formaté univoque basé sur les « valeurs » d’idéalismes : Nous savons où cela mène.

      Je dis simplement que être soi, réellement soi non séparé (donc non coupable 😉 ), ouvre à l’universel qui est avant tout tolérance et non soucis de chercher à convaincre du bien fondé de ses idées personnelles qui auraient soi-disant une valeur universelle applicable indistinctement à tous et éventuellement imposables par la force.

      En espérant ne pas avoir été trop obscur et en toute amitié d’humain

  13. Frédéric, je ne suis pas excessif.
    Vous, les bouddhistes, êtes bien à la recherche de la vérité, de l’éveil et de l’illumination…?!
    Une chose ne peut pas à la fois être vraie et fausse.
    La vérité est universelle. C’est l’esprit de l’homme qui la corrompt et fait croire que la même chose peut être vraie ou fausse.
    Cite-moi une seule chose qui soit vraie ET fausse.
    Mais certes, le mensonge est un art dans lequel certains excellent.
    Dans l’islam, le mensonge vers les infidèles est recommandé, obligatoire et cité comme une vertu.

    1. Bien Laurent je trouve tes arguments excessifs mais ce n’est que de mon point de vue, mais c’est parce que je trouve « toute » vision binaire ou manichéenne excessive mais reconnais à chacun le droit de l’avoir pour autant que cela ne l’emmène pas à des actions excessives, et tu as raison de le préciser, je ne voulais pas laisser penser que tu puisses l’être dans tes actions, mais cette vision binaire entraîne le plus souvent des actes excessifs et définitifs (celui qui n’est pas avec moi est contre moi).

      j’avoue que j’ai de plus en plus de mal à me sentir concerné par « vous les bouddhistes » , même si on doit pouvoir le dire au vue de mes pratiques, et pourtant je me demande si ce que le Bouddha cherchait à faire passer c’est un système en iste (donc enfermant), je crois qu’on pourrait dire la même chose de Jésus (non ? il n’a jamais créé un « christianisme » mais cherchait à modifier la pratique de la religion juive vers qq chose qui lui semblait plus « juste » 😉 )
      En tout cas je suis de moins en moins (pour ne pas dire pas du tout) à la recherche de la vérité, car me rendant compte que finalement il n’y a pas de vérité
      pour l’éveil (voir le dessin précédent) c’est aussi un piège à mon avis que de le chercher, car c’est aller chercher qq chose qui serait déjà en nous, ici , dans la situation présente
      j’aurais l’occasion d’en reparler sur mon autre blog http://lesutraducoeur.wordpress.com/ un de ces jours, mais pour l’instant j’ai un peu tout effacé et les écrits restent sur mon ordi tant que je n’arrive pas à le mettre plus au clair)
      je reconnais à toute personne (donc même hors bouddhistes) la capacité à être illuminé dans différentes situations de la vie

      la vérité ne me semble pas universelle, car celle de l’actionnaire n’est pas la même que celle du salarié par exemple et pourtant tous deux sont certains d’être dans une position juste et vraie

      chaleureusement

      frédéric

  14. Je ne suis pas excessif et je ne suis pas en question dans ce débat. Aucun de nous n’y est en question. Dans un débat on traite des idées, pas des personnes qui débattent.

  15. Mifa, le bien et le mal ne sont pas des notions « cathos », mais universelles.
    C’est sur cela que repose toute morale.
    Mais il se peut que des humains soient incapables de faire la distinction entre bien et mal, comme entre vérité et mensonge.
    Le libre arbitre n’y a rien à voir. C’est juste la liberté de choisir.
    Le mensonge est toujours au service de la manipulation et à pour but de tromper les uns au bénéfice des autres. Rien que de très banal.
    Ne faudrait-il pas réfléchir à améliorer cette morale universelle pour que tout le monde la fasse sienne?
    Mais je sais que c’est impossible.
    On est juste là pour discuter…! :o)

    1. Vous posez comme vérité absolue que le bien et le mal sont des notions universelles.
      Vous êtes donc dans un système de pensée qui se fonde sur une dualité. C’est votre postulat.
      Comme dans un raisonnement mathématique, toute votre argumentation est basée sur ce postulat.
      Or, il existe des systèmes de pensée qui fonctionnent autrement, dénués de cette dualité.
      En conséquence, votre postulat est faux : ce ne sont pas des notions universelles.
      Et si le postulat est faux, ce qui est bâti dessus ne peut être reconnu comme juste.
      Oui, on est là juste pour discuter, j’en conviens. 🙂

    2. le bien et le mal ne me semblent pas « universels » , les cultures différentes que ce qui parait bien dans l’une peut être mal dans l’autre, un magnifique sujet de guerre (entre autres) :mrgreen:
      mais chaque culture fait en effet reposer sa morale sur ses propres valeurs

      1. Oui, la notion de bien et de mal sont des notions très répandues, même généralisées pourrait-on dire.
        Elles sont en effet relatives:
        – Ce qui est bien ici est considéré là comme mal.

        Il est aussi vrai que dans cette dia-lectique (et non pas dia-logues), les affrontements belliqueux sont monnaie courante ; aussi répandus que les notions de bien et celle de mal.
        Du reste des textes anciens tels que la torah juive, mettent en garde contre cette dichotomie d’usage ordinaire (« Tâches d’éviter d’entamer de l’arbre de la dualité bien // mal », est-il dit).
        Ceci dit certaines circonstances peuvent, dans un contexte particulier, nous obliger à choisir; par exemple lorsque au nom « d’un bien » absolutisé, certains se croient autorisés à chosifier des êtres humains et à font en sorte de s’organiser pour les éradiquer de la scène du monde.

  16. Mifa, je ne pose rien.
    Je n’existe pas en tant que moi, ici.
    J’exprime juste des idées. Je ne parle pas de vous, par ailleurs.
    On parle des idées, pas des interlocuteurs…
    Tout n’est que dualité…
    De quel autre système de pensée est-il question?
    Pourquoi n’y aurait-il pas différents système de pensée? Ce qui est pourtant bien le cas chez les humains… Ils sont même innombrables, ces systèmes de pensée.
    Pourquoi parler de juste et de faux?
    Peut-on affirmer qu’une chose est fausse sans lui opposer une chose vraie?
    N’est-il pas question, dans ce sujet, du mensonge, de la vérité, donc de qui est vrai et de ce qui est faux?
    Plusieurs personnes ont cité qu’il existait une palette de vérités alors que je disais la contraire. Et tout à coup mes idées sont purement vraies ou fausses. C’est étrange… :o)

    1. cela devient peut être un peu confus
      mais pour résumer ma pensée :
      le monde n’est pas dualité
      juste et vérité ne sont pas synonyme
      il n’y a pas UNE vérité, mais des vérités (même si certaines semblent plus répandues que d’autres, par exemple la souffrance est globalement qq chose qui ne parait pas juste pour la plupart des personnes, mais pas pour toutes)

      après le reste de la discussion devient un peu confus pour moi (lié à ce système d’échange par internet je suppose)

      il y a en effet plusieurs systèmes de pensée reposant sur des tas de croyances différentes elles mêmes reposant plus ou moins sur du factuel ou pas

      en effet ta croyance semble reposer sur un monde dualiste (vrai / faux)
      ce que je ne partage pas (relire Edgar Morin par exemple pour s’approcher d’une vision contemporaine du monde)

      chaleureusement

      frédéric

    1. Non, non, Laurent pas casse pied du tout; au contraire, chercheur d’idées.

      En ce qui concerne le côté que j’occupe (provisoirement 😉 dans ces échanges que je considère comme très instructifs et fructueux), je trouves que tu stimules jusqu’à distiller de nectar savoureux.
      🙂

  17. Je n’ai parlé QUE des idées que vous posez : c’est bien vous qui tapez sur un clavier ? et comment pourrais-je parler de vous autrement que comme celui qui tape sur un clavier ? Et oui, on peut affirmer qu’une chose est fausse sans lui opposer une chose vraie. Je peux affirmer qu’Untel n’a pas tué sa femme même si je ne peux pas affirmer qui l’a tuée et parfois on peut même se rendre compte que personne n’a tué cette femme. Et il arrive même que la femme n’ait jamais existé, et en plus il se pourrait qu’Untel lui-même ne soit qu’une légende.
    (c’est la lectrice de polars qui parle 🙂 )
    Bises itou !

  18. je terminerai mon intervention par un petit conte zen traditionnel, qui définit bien ce que peut être la vérité dans le zen :mrgreen:
    voir en haut à droite de cette page sous le titre « blague bouddhiste »

  19. Oui, c’est un peu n’importe quoi. A partir du moment où on porte des jugements, on n’en sort plus.
    Le monde serait si doux et la vie si paisible sans vérités (tout le monde a sans doute bien compris qu’il y environ 6 milliards et 300 millions de vérités sur Terre!), sans mensonges, sans jugements, sans critiques, sans vrai ni faux, sans mépris, sans arrogance, sans orgueil, sans discorde, sans haine, sans violence.
    Tant de personnes se croient supérieures aux autres et vivent une vie si improbable et si négative, alors que la vie est si courte et qu’il convient de la vivre avec passion, mais dans la paix, dans l’harmonie, la fraternité et l’amour de l’autre.
    Mais tous finissent de la même façon, en une sorte de poussière qui rejoint le substrat minéral éternel qui est la source de notre vie.
    Frédéric, tu devrais reparler de l’impermanence. Moi, j’aime bien ! :o))
    Je me sens si impermanent…!

  20. eh bien eh bien…
    euh
    eh bien j’arrive tard
    … ou comment un dessin-koan encore une fois fait couler beaucoup d’encre :-))
    moi qui avais bien ri
    euh simplement
    car ce que le petit moine dit….
    je l’entends simplement
    beaucoup autour de moi….
    (quant à la vérité à propos de la maladie, je suis d’accord avec toi frédéric, le hic est d’établir vraiment ce que le « mal a dit » quant au diagnostic de la médecine classique, oui d’accord bien sûr)
    oh zut je crois que je me suis quand même laissée entraînée à polémiquer 😉
    amitiés frédéric !

  21. Je me suis habituée, on dirait, aux blagues bouddhistes Zen, non pas que j’aie compris ce que les maîtres transmettent, mais trouvé des points communs dans leur attitude.
    Il est certain que, d’un point de vue pratique, le monde irait mieux si personne n’essayait d’avoir raison envers et contre tout (et tous !).
    J’y ai réfléchi cet après-midi : la seule chose qui soit universelle, c’est la souffrance. Pas la peine de me dire que j’ai raison, Lung Ta Zen, je suis sûre que tu aurais raison de le dire, et encore raison de confirmer le contraire si quelqu’un le disait.
    Bon, quand je dis souffrance, ça vaut aussi, fatalement, pour Impermanence. Encore que, parfois, c’est justement l’impermanence qui est le remède.
    Bonne nuit !

  22. Là c’est le Top du Top ce billet et tout le monde est concerné , parce que si on ne fait pas attention en effet , on va se conduire comme ce petit Zem , oh le vilain ! J’ai beaucoup aimé et je regrette de ne pouvoir voter deux fois , une pour le texte et une autre pour le croquis que j’adore …comme d’habitude ! Excellente journée cher Boudhiste 🙂

  23. Tous humains, Frédéric, si imparfaitement humain…
    Inachevés comme une symphonie toujours ouverte à de nouvelles mélodies !

    C’est ça le top du ZEN et de Zem Tsé dont tu remplis nos journées et nos discutions que j’aime à 100 % !!

  24. « je » mens,
    « je » trompe,
    « je » dis du mal,
    « je » tiens un double langage et des paroles disconrantes..

    Chaque fois que  » je sais » au lieu de « Je suis »
    Et cela avec toute la bonne volonté que « je » peut y mettre.

    Tant que des certitudes nous habitent..
    nous voyons les pas des autres comme des erreurs.

    1. « Je » ne mens pas (juré craché 😉 !), en formulant que ce qu’écrit « Lilou » est exact… dans le domaine de la dépendance ; dans le domaine de la dépendance aux idées ambiantes collectives habituelles.
      Les idées fournies par les « je pense pour toi » et celles des « je pense à ta place » sont en effet pourvoyeuses de mensonges, de tromperies, de mauvaiseté, de langage fourchu et de discordes…

      Boris Cyrulnik disait hier soir lors d’une émission (sur France 2) intéressante sur le Théâtre du Rond Point, que notre société est une société d’imitateurs et que les sociétés ou règne l’imitation deviennent des sociétés totalitaires qui rejettent les idées des turlupins qui eux, posent les questions dérangeantes, bousculant les certitudes fascisantes.
      Cette analyse est certainement très pertinente.

      Vous avez raison, Lilou : Au fond, c’est l’incertitude et la recherche qui nous rendent solidaires des humains que nous sommes les-uns, les-autres, avec nos faiblesses.
      Et ce n’est pas faire l’apologie du mensonge et des camouflages consensuels courants, que de formuler cela.

      1. Oui, toute certitude est une dépendance  » aux idées ambiantes collectives habituelles » .. »je  » se sent en sécurité dans la dépendance car elle lui laisse l’illusion qu’il sait ce qui va lui arriver .
        Par exemple la simple expression  » il fait beau » résulte en nous d’une certitude sur la manière dont le  » beau temps  » se manifeste, c’est
         » savoir le beau « ( croyances+ expérience) par rapport à une absence de beau qui nous permet d’emettre ce jugement.

  25. Coucou Eric Delmas-Marsalet !
    Et bonjour tout le monde.

    Eric, tu dis: « Tous humains, Frédéric, si imparfaitement humain… »

    Je verrai les choses un tout petit peu différemment, comme:
    « nous sommes tous parfaitement humains… Donc éminemment imparfaits !! » :o)))

    Très bonne journée à toutes et à tous.

    1. ==> Voir un peu plus haut, le complément que je viens de déposer à la suite de ce qu’a écrit Lilou. 🙂

      Nous nous rejoignons donc, Laurent ! 😉
      À la bonne heure !! et au bonheur de pouvoir dire en toute liberté !

  26. Oui, Eric, je viens de te lire, nos posts se sont croisés.

    Ce qui me gêne le plus, c’est la pensée des « gens bien pensants »…!!
    Quelle horreur. Il y a des gens qui pensent bien et pas les autres. Et comme par hasard, on fait partie des seconds…!
    Les gens bien-pensants, les riches, bien sûr. L’argent et le pouvoir donnent automatiquement la faculté de bien penser.
    Et puis, les intellectuels de divers bords, de la gauche bêlante à la Jack Lang toujours satisfait à l’extrême droite arrogante et décérébrée.
    Des gens bien pensants devraient avoir des résultats époustouflants lorsqu’ils sont au pouvoir…
    Il y a aussi la peur. La peur de dire les choses qui gênent, qui sont dangereuses (comme l’avancée de l’islamisme en Europe). Nos dirigeants sont terrorisés.
    Quand donc dira-t-on enfin les choses comme elles sont et non pas comme une bande de tordus bien pensants veulent nous les faire voir…??!

  27. Ben, oui, Laurent, celle celui qui à tors, c’est toujours « l’autre », celui celle qui bouscule nos certitudes figées dans le cortex à penser, dans la glaise mémorielle, la gélatine gliale et les à-peu-près considérés comme certitudes, puisque nous-nous les approprions comme pensées individuelles « originales » !!

    Pour ma part, j’ai abandonné les pensées frustrantes de « riches » //t « pas riches ». Cela ne veut pas dire que je les considère comme fausses et qu’elles n’ont pas une certaine valeur ; cela veut dire qu’il est possible de les dépasser, par soucis de dégagement et d’efficacité contre les inégalités, témoins du sans amour véritable.
    Pour la même raison d’efficacité dans la promotion de la clarté lucide et éclairant en toute liberté (donc non doctrinale), en ce qui concerne la notion d’intellectuels de tel ou tel bord ou délites se définissant eux-mêmes et entre – eux, ça ne fait plus partie de mon mode de fonctionnement car elle bloque l’esprit et les facultés d’invention des « non élites » dont je me vis totalement être.

    « Quand… ? »
    Lorsque tu le diras haut et fort, lorsque nous, les « Turlupins » l’affirmeront sans retenue et en respectant les personnes sans adhérer à leurs idéologies dominantes et destructrices de liberté de penser et d’agir en toute éthique.

    * En lisant des livres tels que : « Penser le Coran » (de Mahmoud Hussein publié chez Grasset), « Pour un Islam de France (Imam Hassem Chalghoumi, Le Cherche Midi), « Paris de Civilisation » (Abdelwahab Meddeb, Seuil), il est possible de se rendre compte que, actuellement, des français musulmans luttent, résistent, de manière intelligente et courageuse, contre l’islamisme déviant fanatique, fermé sur lui-même dans des certitudes erronées.

    La bêtise n’a jamais triomphé définitivement, l’intelligence et l’amour renaît toujours de ses cendres.
    Le feu intelligent de l’amour couve incessamment ; il suffit de souffler sur ses braises pour le raviver et embraser les cœurs.
    C’est ce que nous faisons sur ce forum offert avec grand générosité par Frédéric.

    Bien à toi et à tous ❤

  28. Tu as bien raison, mon ami.
    Je vivrais tout à fait bien sans m’occuper de ces gens-là et de leurs discours prédigérés. Juste un petit problème, ils décident de tout ce que doit être ma vie et me l’imposent. Ca me gêne un chouïa. Mais bon.
    Mais on peut, en effet, ignorer tout ça.

    Oui, je sais, ô combien, que des musulmans dits modérés luttent contre les intégristes, dans l’indifférence générale des dirigeants de ce pays, d’ailleurs.
    Mais le danger existe malgré tout. Lorsque le bon peuple français et ses dirigeants ouvriront les yeux, il sera peut-être trop tard. Regardons la Suède et l’Angleterre qui se sont laissé piéger…
    Attention à ne pas tout banaliser ou minimiser.
    On l’a déjà fait dans l’histoire et ça ne nous a rien apporté de bon.
    Ayant étudié le Coran, l’islam et même vécu en terre musulmane, j’ai une vision que je pense assez objective de ces problèmes.
    Je suis aussi actuellement sur trois forums interreligieux très instructifs.
    Ce site est très intéressant, bien conçu et me semble répondre à beaucoup de questions http://critidogme.free.fr/lettrouv.htm

    Il faut aussi savoir ce que nous voulons comme avenir pour nos enfants et petits-enfants. Une planète polluée, des droits et des lois de plus en plus élimés, de la violence, du danger, du terrorisme à tous les coins de rue.
    Il faut faire des choix. Et il faut agir quand il en est encore temps.
    Mais encore une fois, en effet, on peut aussi tout ignorer. C’est ce que font la plupart des gens. C’est plus confortable.

    L’amour et l’intelligence sont en effet deux valeurs à protéger, à préserver, à bichonner, car elles ont beaucoup d’ennemis…!

  29. Non, non, Laurent : En ce que je dis (ou alors je m’exprime à l’insu de moi-même !!), il n’est pas question d’ignorer tout ça; il est question de ne pas l’alimenter. De le voir, d’en tenir compte, cependant de ne pas y laisser piéger notre énergie propre.

    Il n’est pas non plus question de minimiser ou de zapper les potentialités de l’islamisme ni de tous les quelque chose-ismes outranciers; il est non question de les placer à leur juste place.

    Tu n’es pas seul ou plutôt, comme on dit : Seul et accompagné.

  30. Ben, pour moi il serait question de faire ce qu’il faut…!! ;o)

    Par ailleurs, abandonner les pensées frustrantes, je suis d’accord.
    Moi-même, je me considère comme quelqu’un de très heureux, au point qu’il m’arrive d’en avoir un peu honte en voyant toute la misère du monde.

    J’ai connu quelques riches, dans ma vie, y compris une branche de ma famille très très riche… Et quoi, Ils ne sont pas heureux. Ils ont toujours des tas de problèmes, d’angoisses, de peurs… Ils se plaignent tout le temps. Un jour, une personne de la famille me racontait comme c’était usant d’avoir à entretenir les toitures de trois châteaux… Agacé, je lui ai dit « pourquoi ne pas vendre tes châteaux et voyager autour du monde en allant dans les plus grands palaces…! »
    Bon…

    Non, je ne serais sûrement pas plus heureux si j’étais riche. Plus à l’aise matériellement, c’est tout.

    Quant à l’islamisme, qu’on le veuille ou non, il fait son chemin. En parler n’est guère utile. Eux, savent très bien ce qu’ils font, contrairement à nos politiciens enlisés dans leur bourbier et leurs contradictions.

    Et maintenant, je remercie également notre ami Frédéric pour nous donner cet espace d’expression, et d’amitié, aussi…! :o)

    1. Puis-je poser une question, Laurent : Ce serait quoi, « faire ce qu’il faut » ?

      Les idées frustrantes : En comprendre l’origine et la prendre en considération dans l’action peut paraître d’une certaine importance. Ne pas se trouver en position inconfortable d’impuissance, sans doute aussi.

      J’ai souvenir que l’ami spirituel et ancien confère, Jean Klein, à pu formuler (retranscrit à la page 52 de LA CONSCIENCE ET LE MONDE, éd. l’Originel), plaçant ainsi le curseur de l’attention, non pas sur le film émotionnel et mental en représentation dans notre quotidien mais sur celle celui qui le regarde et le fait sien, ceci :
      – « Soyez votre totalité et le monde changera. »

      Plus loin dans le texte :
      – « Oui. Vous ne pouvez changer le film parce que tous les efforts pour le modifier relèvent du film. »

      Et encore un peu plus loin :
      – « (…) Nous devons étroitement examiner la nature du connaisseur. Cela requiert toute notre attention, tout notre amour. Ainsi vous découvrirez ce que réellement vous êtes. C’est l’unique sadhana. »

      => Judicieux, non ?

  31. Pour chaque exemple on trouve un contre-exemple.
    Pour chaque idée une faille.
    Pour chaque cri un autre cri.
    Frédéric, je peux avoir l’adresse de ton maître Zen, tu sais, celui qui répond tout le temps : « Oui, tu as raison » ?
    (Bon, pas la peine… j’ai déjà une bonne adresse…)
    Bises+++

  32. @ Eric:
    « Puis-je poser une question, Laurent : Ce serait quoi, “faire ce qu’il faut” ? »
    A chaque problème sa solution. A condition de bien vouloir la trouver.
    A chaque action une réaction.
    A chaque parole une réponse.

    J’aime la philosophie pour ce qu’elle nous apporte à tous. Mais malheureusement le monde ne vit pas comme un monastère bouddhiste, bénédictin ou soufiste.
    La pensée positive n’arrête pas les bombes et il faut aussi des hommes pour combattre par les armes ceux qui prennent des armes pour nous combattre.
    Désolé de parler de ces choses-là en ce lieu de médiation transcendantale…! :o))
    Amitiés.

    1. À ce que j’en sais, Jean Klein en son temps à résisté au nazisme.
      Je précise car apparaît que tu ne semble pas l’avoir intercepté, que je ne pratique pas la philosophie (laquelle ne fait qu’aimer la sagesse; elle ne fait pas nécessairement preuve de sagesse) Je suis libre de mes pensées, libre de mes actes.

      Je ne vois bien pourquoi et en quoi tu peux être « désolé » !!
      🙂

      La « méditation transcendentale » est une pratique particulière inventée par un indou; ce n’est pas dans ma pratique ni dans mon champs d’application.

  33. il y a différentes façons de répondre:
    Oui, tu as raison.
    Non, tu as tort.
    La réponse est en toi.
    Tu dois encore chercher.
    Il n’y a pas de réponse.

      1. Pas de réponse, tu retournes au charbon…! :o)
        Pour trouver une réponse.
        Chercher des réponses à tout n’est pas forcément une preuve de sagesse.
        Je crois qu’il faut chercher des réponses utiles à soi ou aux autres.
        Se poser des questions, c’est bien. En poser à ceux qui ont les réponses, c’est encore mieux. Gâcher sa vie à se poser des questions auxquelles il semble qu’il n’y ait nulle réponses est du temps perdu, voire stupide.
        Il ne faut pas oublier de vivre.
        La philosophie est en effet « aimer la sagesse ». C’est bien.
        Mais les hommes deviennent fous. Il y a trop de religions, de courants, de philosophies de pacotille et surtout des systèmes de pouvoir et de soumission. C’est mauvais.
        Les gens les plus simples et les plus sains vivent simplement et sainement leur vie.
        Je ne sais plus qui disait « les fous sont toujours plein s de certitudes, alors que les sages sont toujours si remplis de doutes ». J’aime bien.
        Restons simples, éclairés, vivants et sachons garder nos doutes.
        Il est impossible de donner des réponses à tout. Et en plus, quelle en serait l’utilité?
        Bonne journée Eric et vous tous.

        PS: certaines interventions sont parfois un peu hermétiques pour moi. Je ne les comprends pas sur le plan sémantique.

        1. Oui, il est certainement utile de poser certaines questions pratiques à qui sait.
          Exemples simples : faire faire le carrelage de notre maison par un carreleur, imprimer un livre par un imprimeur, faire construire un pont ou un barrage par des ingénieurs, demander à un enseignant des réponses qu’il connaît, etc.

          Ce que l’on nomme par tradition « l’Ultime Question », reste sans réponse. Toutes nos questions sur « la » réponse à cette question au delà de laquelle il n’y a pas de réponse à se caller dans le cortex à penser, reste ouverte et inaccessible par un contenant psychologique. L’ultime question qui ne se peut poser ouvre à l’infini au sens de non fini. Elle n’a pas de terme. C’est lorsque la re cherche cesse qu’elle est ; ça dynamise en toute liberté.

          Demeurer (au sens d’habiter) dans cette non réponse rend libre. Cela n’a rien d’ésotérique. Ce peut être suggéré avec plus ou moins de facilité de compréhension et compris avec plus ou moins de difficulté car c’est hors possibilité mentale.

          Cela n’exclue pas de vivre. Au contraire, cela permet de vivre à 100 %, de manière juste et sans mensonge, sans compromission. Sans rien à prouver ou démontrer.

          « Hermétéric » 🙂

  34. Il y a longtemps, trrrrrrès longtemps, j’ai lu une histoire, du genre de celles que publie Frédéric, mais il n’agissait pas de Zen, peut-être même pas de bouddhisme. Il y a un sage, genre yogi, et un passant, genre je-suis-cureux-de-des-choses-mais-je-n’y-connais-rien, et ce passant pose une question au sage. J’ai oublié la question.
    Mais pas la réponse tranquille du yogi :
    – Il faudra bien qu’ils y viennent tous.
    En commentaire à « La pensée positive n’arrête pas les bombes ».

      1. Désolée moi aussi, j’ai trop raccourci.
        « Il faudra bien qu’ils y viennent tous »… à la pensée positive qui ne fabrique pas de bombes.
        C’est ce que je voulais dire.

  35. tellement vrai !
    je suis en plein dedans en ce moment !
    lol !
    du greugneugneu dont j’aimerais me débarrasser, parce que je sais que va me libérer l’esprit et dépoluer autour de moi ! hummmffff, oui oui je vais y arriver !
    merci pour ton passage, je vais te rép sur mon blog car ça peut intéresser les autres !
    bises !

  36. Nous n’échappons pas à qui nous sommes. Et chercher à trouver autre chose que qui nous sommes dans notre globalité, dans toutes nos composantes y compris celles réputées être le plus basses, y compris celles réputées être les plus hautes.
    C’est pourquoi, nous contenter d’être qui nous sommes est un « secret » (de polichinelles 🙂 ) de sagesse réelle.
    Nous y sommes tous; certains sans le savoir, mais « il faudra bien qu’ils y viennent tous » !! 😉 ❤

    "Turlupin"

    1. Je crois que tous, ici, nous cherchons à devenir meilleurs.
      Par des voies différentes, mais nous essayons. C’est ce qui compte, non? :o)

      1. Non ce qui compte, c’est d’être qui nous sommes, sans nous mentir 🙂 !! LOL !
        La recherche d’une amélioration est une création de la réflexion mentale dans le but (La plupart du temps « inavoué », au sens de non amené à l’éclairage de la conscience) de se prolonger autant que fire se peut dans le domaine temporo-spatial d’une dualité.

        => le commentaire sur ses « greugneugneux » ne t’était pas particulièrement adressé, ami Laurent… 😉

        1. Dois-je comprendre que ce qui compte est d’être (je prends des exemples volontairement détachés de l’actualité) Néron, Attila, Hitler, etc… sans chercher à s’améliorer parce c’est un truc mental pour perdurer dans la dualité ? Hé, hé ! fûtés, ces gars, c’est justement ce qu’ils ont fait dans le temporo-spatial : ne pas chercher à s’améliorer ! 😀

          1. Il semble que ce soit là, justement des contrexemples. qui m’inspirent plusieurs remarques :

            – Ont-il opéré seuls ?
            – Ils fonctionnaient dans un système de valeur clos. En mentant constamment et en se lançant à détruire pour se maintenir dans leur stature afin de ne pas se remettre en question.
            – Pourquoi restons-nous toujours attirés par ces figures là ? Quel est notre point d’attache avec ces erreurs qui concernent d’autres que nous ?
            Quels sont nos liens avec ces genres de comportements ?
            Ces comportements ont encore cours… « de nos jours » comme on dit.

            * Il est facile de moquer et de livrer des contre-sens en déformant le propos ou en en omettant une partie. Être sans se mentir à soi-même n’est pas une abstraction ou un rêve futile.

            1. Mouah, je ne me mens pas à moi-même. Je n’en vois pas l’intérêt. D’ailleurs, je ne me croirais même pas. Je sais bien que je suis un sale menteur.
              Du coup, je ne me mens pas. A quoi bon?
              Mais toi et vous, on croirait que ça vous turlupine.
              Vous vous mentez beaucoup?
              Perso, j’ai assez des mensonges des politiciens.
              Bon, si on cherche la sagesse sans être capable d’être franc avec soi-même, je crois que c’est mission impossible.
              Personne n’est parfait. C’est bien de le savoir. A partir de là il faut travailler sur soi-même pour devenir un homme ou une femme (surtout les femmes !! ;o) ) meilleur et plus éclairé.

        2. c’était pour rire. Par contre, la dualité c’est comme la nitroglycérine, à utiliser prudemment.
          Non, cette histoire de dualité ne me dit rien.
          Nous ne sommes pas tous semblables et nos démarches non plus.
          Essayons de ne pas nous cataloguer les uns les autres, ni de nous mettre dans des boites.
          Si j’essaie de devenir meilleur, c’est que je veux le faire. Rien d’inavoué. Quand je vois le monde et les hommes, je me dis qu’il faut bien qu’il y en ait qui commencent.
          Pas de dualité ni de machin temporo spatial.
          Il faut savoir revenir à des choses simples et ne pas tout compliquer à l’envie par une dialectique capillotractée. Restons simples et parlons simple. La vraie philosophie ne consiste pas à rendre tout opaque et hermétique…

            1. La « vraie » philosophie, connais pas.
              La philosophie, comme tu l’as dit toi-même, c’est aimer et rechercher la sagesse dans la vie.
              Non, y’a pas de catégories de philosophies…!
              Capillotracté est un terme traduit du ricaindans la série Friends (que j’adore et me repasse entièrement de temps en temps, en DVD) qui veut dire « tiré par les cheveux »…!! ;o)

              1. Je ne vais pas en faire tout un plat ni capillotracer, cependant, je reproduits ici en copié collé, la phrase suivante : « La vraie philosophie ne consiste pas à rendre tout opaque et hermétique… » elle est piquée sur votre propos écrti plus haut, cher Laurent.
                Comme quoi, nous sommes bien capables, tous autant que nous sommes, de nous prendre les pieds de la pensée exposée dans le tapis de notre propre dialectique et se montrer capillotraçant !! 🙂 !

          1. Oui, je souscris à presque tout ce que vous dites ici.
            (Et la notion de dualité peut être utile quand elle aide, pas quand elle complique)
            En fait il me semble que vous concluez ici très bien ce long échange.

  37. Il manque un quelque chose sur mon dernier écrit; il y alieu de lire : « Et chercher…, est vain et ne peut que nous éloigner de nous et de nos « greugneugneux ». »

    @ « india isa » : Tu y arrives, là, à linstant présent, sans délai, lorsque tu lâches l’idée qu’il faut changer, qu’il faut être autre que ce que tu es ou que « tu y arrivera »… un jour.

    Le futur n’existe que dans nos têtes, il n’a de réalité que celle que nous lui attribuons.

    Bon dimanche.
    => PS disposes-tu d’un espace Facebook ou accepterais-tu de m’indiquer les coordonnées de ton blog ? ( ericfrancisdmt@orange.fr )

  38. Greuneugneux toi-même !!!

    Le futur n’existe pas, en fait, puisqu’il n’a pas encore pris corps.
    Oui, il existe dans nos têtes sous forme de concept temporel, mais pas de connaissance absolue.
    Nous ne savons rien du futur.
    Je peux mourir à l’instant où je tape ce « e »…
    Non, ça va. Encore un sursis.
    On peut rêver, espérer, planifier, nous ne contrôlons pas le futur.
    C’est ça qui est marrant…! :o)

  39. Greugneugneux toi-même !!!

    Le futur n’existe pas, en fait, puisqu’il n’a pas encore pris corps.
    Oui, il existe dans nos têtes sous forme de concept temporel, mais pas de connaissance absolue.
    Nous ne savons rien du futur.
    Je peux mourir à l’instant où je tape ce « e »…
    Non, ça va. Encore un sursis.
    On peut rêver, espérer, planifier, nous ne contrôlons pas le futur.
    C’est ça qui est marrant…! :o)

  40. Ben, c’est normal qu’un doublon se profile à l’horizon lorsque l’on s’illusionne dans la dualité; c’est dans la logique du truc !!

    comme tu le formule, Laurent : « On peut rêver, espérer, planifier, nous ne contrôlons pas le futur » !!
    Par contre, vu côté de la dualité, c’e n’est pas toujours rigolo… 😦 / 🙂

  41. Une remarque :
    Les comportements meurtriers, voir génocidaires ne devraient-ils pas ne pas faire l’objet de plaisanteries, voire de railleries ?

    Il est une erreur de point de vue vis à vis de ce que l’on nomme méditer ou faire zazen, qu’il y a lieu de corriger :
    – C’est celle de penser et faire accroire qu’il s’agit seulement d’une pratique et de la regarder dans le sens d’une pratique qui apporte de la sagesse, du progrès moral.
    Certes, c’est vrais dans un certain mode d’approche et lorsqu’on l’envisage dans cette perspective là.
    Cependant en regardant plus en profondeur, d’une manière plus décapée, il est de constater que cette approche est valable seulement lorsque l’on se vit séparé de son « centre vital » de son « corps premier », détaché de son mode de penser premier, inconditionnel. (En comparaison avec un mode de fonctionnement conditionnel avec sa tendance à vouloir tout objectiver.)
    De là découle par simple logique, qu’une erreur d’appréciation vis à vis des « sages inconditionnels » se montre, s’offre à notre observation :
    – C’est que de tels êtres ne fonctionnent plus dans une intelligence pratique, terre à terre. Qu’ils sont sans égard pour les problématiques quotidiennes du monde où nous pataugeons les uns et les autres.

    Décortiquer les causes des comportements meurtriers collectifs n’est pas compliquer ou tirer les cheveux, voire les couper en quatre.
    L’ami social Boris Cyrulnik s’emploie à montrer comment les sociétés qui éliminent les éléments de culture hors cadre de penser univoque, glissent invariablement vers des formes de totalitarismes meurtriers voire génocidaires.
    Une remarque, Laurent : Vis à vis de l’Islamisme intransigeant que nous devons traiter en tenant compte des leçons tirées du nazisme, du bolchévisme, des colonialismes, du polpotisme et autres chiants- ismes, en citant ces trois livres, je voulais dire que, s’il est sans doute valable d’adopter l’attitude réactive qui semble la votre (d’après ce que vous en dites et si j’ai bien compris), il en est une autre qui consiste non pas à se convertir à l’islam, mais à s’ouvrir à ceux qui se réclament d’abord d’être français et favoriser l’enrichissement qu’ils peuvent apporter aux autres points de vus en France.
    Quand aux leçons de résistance…, en tant que français, j’estime que j’y participe à la manière que j’ai choisie et s’il faut puiser dans le passé, je signale sans y insister que ma famille à donné concrètement.

    1. Je pense que je serai toujours dans l’erreur. Ce qui est réconfortant, je suis humain!!
      En effet, l’islamisme est un sujet délicat, mais ce n’est pas le lieu ici d’en discuter.
      Si ce n’est que l’islamisme n’existe pas. Il y a un islam et c’est tout.
      Mais il faut creuser des années pour comprendre tout ça.
      Quant à ceux qui se réclament d’être Français, ils sont les bienvenus.
      En effet, Français signifie liberté, égalité, fraternité, solidarité, honneur et patrie, laïcité, démocratie, république, révolution française, décapitation d’un roi, avancées sociales, droits acquis dans la lutte et la souffrance, expulsion de tous les envahisseurs, enseignement des masses, éducation, liberté de pensée, liberté de culte, etc…
      Ma famille aussi donné, cher ami, et même beaucoup, 14/18 et 19/45.
      Moi-même, j’ai donné 5 ans de ma vie à l’armée et je suis un patriote convaincu.
      Mais qu’est-ce que ça peut vouloir dire, aujourd’hui, quand tout le monde crache dans la soupe…?

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