« On mesure l’intelligence d’un individu à la quantité d’incertitudes qu’il est capable de supporter. » Emmanuel Kant


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cómic traducido por Roberto Poveda - Blog : Huellas Zen

Cartoon translated by Jean-Claude Maître

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65 réflexions sur “« On mesure l’intelligence d’un individu à la quantité d’incertitudes qu’il est capable de supporter. » Emmanuel Kant

  1. J’ai éclaté de rire devant la scène …vraiement hilarant ! même en étant convaincue du Mektoub c’est difficile à digérer parfois et la dernière personne ne s’en remettra !
    Amicalement à toi 🙂

    1. Une fois j’avais entendu sur France Culture une émission sur l’Islam (enfin une émission qui ne parlait pas d’extrémisme je veux dire, car à part le dimanche matin, difficile de faire autrement en ce moment) et il donnait trois phrases essentielles dans la philosophie quotidienne amenée par l’Islam, il y avait Inch’Allah bien sûr, Mektoub et je ne me souviens plus du troisième

  2. Hahaha ! tu sais quoi cela me rappelle la fois ou j’étais tranquillement en train de diner chez mon frère. Lorsque la sonnette de la porte d’entrée a retenti…
    Mon frère va ouvrir et un homme lui demande c’est a vous la polo verte garée sur le bord de la route. c’était ma voiture, alors je me lève et je vais voir pensant que ma voiture était mal garée. Et là je n’ai pu retenir un fou rire, ma voiture était très bien garée, mais un arbre avait tout simplement défoncé le toit !. Un seul arbre, un seul arbre au milieu d’un champs et boum !
    Celà faisait un mois que j’avais cette voiture, que j’avais repris la conduite alors que je n’avais plus pris le volant depuis près de 15ans parce que j’étais phobique, je conduisais la peur au ventre, en nage et j’étais un véritable danger public sur la route !!! et malgré cela pas d’accident et là : du vent, un arbre dans un champs et la voiture écrabouillée !

    1. Au moins le « sort » t’a épargné toi !
      Et ceci était peut être un signe ?
      Peut être que cet évènement à évité qu’il t’arrive un accident grave ou que tu n’en provoque un pour autrui… 🙂 🙂 !!

      1. Le Signe , c’est que lorsque j’ai acheté cette voiture il était écrit sur la plaque minéralogique AMY. Je me suis dis alors chic,avec cette voiture je suis tranquille !!! Ce qui n’est pas faux car a part des soucis Matériels, et mécaniques en tout genre (beaucoup !), je n’ai pas eu d’accident grave. Et après des débuts difficiles, aujourd’hui, nous formons un tandem qui fonctionne toujours !
        Mais avec les incertitudes de la vie….

  3. Nous n’avons pas besoin de beaucoup de certitudes pour voir les incertitudes comme des stratégies de la conjoncture que nous ne comprendrons qu’après, ce qui n’est pas fondamental car nous n’avons pas la responsabilité de ces choix.
    La certitude que la Vie est notre allié suffit pour nous rassurer.
    Cordialement

    1. Mais nous avons la responsabilité de nos réponses à ce que nous offre la Vie (c’est l’étymologie de « responsabilité »)
      « que la Vie est notre allié » est une croyance qui peut être certaine 😉

      chaleureusement

      frédéric

  4. Un « piano » d’incertitudes n’écrasera pas le maître, je suppose.
    Il me semble que souvent les certitudes sont aussi pesantes et mortelles pour la vie de l’esprit. Mais c’est vraiment difficile de n’avoir pas besoin, un jour ou l’autre, de se rassurer !

    1. Il semble que nous devions nous rendre compte que c’est notre système de représentation, notre possibilité d’anticipation, notre mémoire qui nous fait penser que le piano va tomber sur la tête du Maître et le rateau frapper ZEM.

  5. J’ignore quelle est ma capacité à supporter l’incertitude , mais ce dont je suis sûre à l’instant , c’est que je viens de te prendre ce crayon épatant , qui joint à la pensée exprimée me parle beaucoup et je le publierai , avec ta permission , sur mon blog ( référence comprise évidement ) Je trouve que dans la situation où nous sommes tous plongés pour X raisons , cette réflexion est bienvenue … Bonne journée à toi cher Frédéric 🙂

  6. ton dessin me fait penser à une scène (digne de Pierre Richard) : ma fille qui s’apprête à égoutter des spaghetti, glisse sur une éponge qui s’était sournoisement posée par terre.. la casserole verse un peu, lui ébouillante le pied .. sous le coup de la brûlure, ma fille fait un écart et se prend la porte du placard en pleine tronche ..
    Eh oui, on ne peut tout éviter, mais ceci dit, vaut peut être mieux un coup de porte, pardon de rateau, qu’ être écrabouillé par un piano ! 😉

      1. je me demande si nous ne sommes pas nombreux à être des Pierre Richard ou des Jerry Lewis sans nous en rendre compte, parce que nous le sommes psychologiquement et que du coup c’est moins visible .. ;D

    1. Lise, ce n’est pas « quand tout peut arriver » , c’est : « tout peut arriver »
      et le problème est justement pour nous de l’accepter !
      La plupart du temps ne se rebelle-t-on pas contre CE QUI EST au profit de CE QUI DEVRAIT ÊTRE ? ( = ce que nous aurions aimé qu’il fut)
      Bon, ceci dit, ya que Maître Tse pour accepter sans broncher qu’un piano lui tombe sur la tête ! 😀

  7. Observons que ce dessin tout à la fois humoristique et plein d’enseignement met en situation et si j’en juge par les diverses interventions… « ça à marché » !
    Observons aussi qu’il est peu probble et même assez invraissemblable qu’un pino tombe du ciel juste à l’endroit ou un maître Zen est en position de méditant. Cela évoque la pub visible à la télévision.
    Observons aussi que le dessin stylisé de Frédéric est tout à fait dans la lignée de ces estamppes évocatrices qui représentent un méditant Zen demeurant cool dans la circonstance ou une vague est sur le point de l’engloutir.

    Allégorie

    Zenitude pour tous en cette belle journée d’automne et que les ciel de la sérénité tombe sur chacune de nos têtes !! ❤

      1. Je n’en doute pas, Frédéric.
        Je l’ai revue hier soir, en fait c’est pour du café et, pour du café, « dieu » le père barbu en blanc est capable de faire remonter dans le temps et de faire éviter que le piano ne chute sur le percipient !!
        ce qui est le plus extraordinaire, c’est que celui qui devait mourir d’une chute de piano sur la caboche fait un pied de nez à ce divinisé-là en lui faisant une entourloupe (prenant une sortie annexe).
        Dis, José t’es sûr que les publicitaires ne viennent pas te piquer tes idées ?

        De toute manière, nous pouvons voir en cette concomitance, un effet de synchronicité, d’où mon appel pour tous à la vigilance :
        Attention, ces temps-ci sont propices aux chutes de pianos sur nos têtes. Craignons-les.
        Notons que les choses ont changé depuis l’époque de nos ancêtres les gaulois : ce n’est plus le ciel qui peut tomber sur nos têtes, ce sont des pianos !! :+)

          1. Oui, connaître plutôt de croire en des certitudes du genre :
            « Aie ! Aie ! Aie !, un piano va tomber sur la tête du maître » ou : « Zut, Zem va se prendre un râteau dans la tronche ».

            Pourquoi fuir ?

            Comprendre l’inanité et la vanité de notre vouloir, fait qu’à la fois nous acceptons notre condition et que nous ne la voyons pas comme une fatalité inéluctable. L’éveil à la conscience sans objets nous fait de prés voir la chute du piano avant qu’il ne nous tombe sur la caboche.

            La circonstance parle au cœur ouvert.

            L’arrêt sur image tel que ce dessin judicieux, ouvre à la découverte de soi au-delà des surfaces, de l’apparence des choses.

            Regard perçant à travers les illusions bâtardes multiples.

            Rien n’est séparé et « la non dualité » de fait n’exclue rien.

            Dans la conscience sans tain, les couples d’apparentes divergences du genre : athée / théiste, noir / blanc, nuit / jour, dualité / non-dualité etc., sont effacées et nul n’est besoin de se casser plus avant la nénette en courant après des sentences et paroles de maîtres.

            Bonne journée à tous (avec ou sans chutes de pianos Lol !!)

  8. Oui ambre c’est bien ce que j’ai voulu dire, et que l’on peut reformuler ainsi:
    Quand nous acceptons que  » tout peut arriver  »
    qu’arrive t il d’incertain ? Rien.

    Supporter l’incertitude revient alors à n’être certain de rien( dans le sens de savoir) tout en restant confiant en tout .
    L’incertitude de la vie n’ayant de valeur que par rapport à nos propres certitudes.
    Merci Frédéric pour ce sujet.

    1. c’est un « effort » de tous les instants
      Je ne crois pas qu’actuellement, nous soyons en capacité d’accepter l’incertitude tout en restant confiant
      C’est peut-être à cela que servait la « religion » avant ..

      1. Pas d’effort, même avec des guillemets, Ambre
        Il me semble que s’en remettre à un « Dieu » c’est ce placer dans une certitude qu’il fera bien pour nous?; je pense quoi que…

        En toute incertitude et aléa… :+)

          1. Frédéric tu exagères … ! 😉
            peut on vraiment faire « des généralités » sur un sujet aussi vaste que la religion ?
            Le bouddhisme, en est-ce une ? (pas généralité, religion ;D)

            1. Oui je pense qu’une caractéristique de la religion et cet enfermement donné par des certitudes auxquelles il faut croire, surtout les religions « révélées » bien entendu

              La spiritualité me semble différente de la religion et ne passe pas obligatoirement par celle ci

              Oui le bouddhisme peut aussi être vécu comme une religion et un enfermement, bien sûr

        1. @ Eric, j’ai tenté, en répondant à Lilou, d’expliquer ce que je voulais dire avec ce mot : « effort »
          Pour ce qui est de s’en remttre à un Dieu, je ne sais pas quoi dire
          Avoir la foi peut soulever des montagnes, et Etty Hillesum par ex l’a prouvé
          cela peut être une aide précieuse aussi pour « accepter ce qu’il advient » lorsqu’autrement on ne pourrait pas accepter
          Et quand tu dis « je pense quoi que »
          .. tu penses « quoi que quoi « ? ;D

          1. Je pense : « Quoi que… ? »
            Par ce doute, j’évoque le fait que ce n’est pas parce que nous demandons à un « Dieu » sous la forme que nous avons choisie, de nous épargner que des pianos nous tombent sur la tête que cela nous sera épargné.
            « Je » pense aussi qu’avoir la volonté de vouloir s’extraire « artificiellement » du déroulé de la vie telle qu’elle se présente n’est peut-être pas un bon choix. Se cache alors à notre entendement, dans l’ombre, des énergies occultées qui travaillent en douce mais pas toujours doucement.
            C’est peut être ce que Frédéric voulait suggérer par son dessin…

            Ce qui me paraît être une certitude, c’est qu’en se plaçant sur une chaise vide ou un cousin vide afin de lâcher l’agitation perpétuelles de nos sociétés qui nous proposent sans cesse de quoi combler nos appétits ou nos manques en en créant de nouveaux, est une saine attitude.
            Ainsi, n’alimentant plus les comblements passagers du vide, du « où il n’y a plus rien à nous mettre sous la dent compensatoire », notre « Moi » profond, indépendant, se révèle sur l’arrière fond de ce que nous avons coutume de désigner par Le Soi. Alors, les énergies réelles remettent à circuler librement, en toute confiance.
            Il n’y a plus alors d’ « incertitudes de la vie »… non plus que de certitudes 🙂 !!

    2. @Lilou je crois que ce que tu dis est à rapprocher du fait que les certitudes auxquelles nous nous raccrochons nous rassurent
      Quitter ces certitudes, c’est quitter la rassurance, c’est donc « lâcher prise », et c’est en ce sens que je disais l’autre fois que supporter l’incertitude est un « effort »mais le mot était peut être inadéquat
      Ce que je veux dire c’est qu’assez paradoxalement les certitudes génèrent en nous une « résistance », un mal être, des souffrances souvent, et pourtant combien de fois on s’acharne en voulant que les choses soient ce que selon nous et nos chères certitudes, elles « devraient être » ?
      Or le lâcher prise, tel que je le comprends aujourd’hui, c’est quelque chose que l’on fait et refait sans arrêt
      C’est un processus de changement de soi et de nos comportements (et certitudes ;-))
      donc obligatoirement ce n’est pas acquis

      1. Les « certitudes » nous protègent et nous enferment
        La liberté (et son incertitude) nous délivre et nous surprend

        Oui il faut faire un effort juste pour lâcher nos « remparts » et « s’ouvrir au monde et à la vie »

        et oui c’est un processus et non pas un état
        un éternel recommencement et non pas un acquis

        chaleureusement

        frédéric

        1. ah bah je suis contente d’avoir réussi à mieux m’expliquer mais serais tu d’accord pour ajouter que cette liberté qui nous délivre et nous surprend; elle non plus n’est pas acquise 😦
          sauf quand on a atteint l’Éveil peut être ?? je sais pas (pour moi ça sera dans une autre vie je crains)
          Je pense pour ma part au nombre de fois où je « régresse »
          Ce foutu inconscient, paniqué à l’idée d’être réduit en miettes, et qui revient à la charge à coup de pensées toxiques et de mental parce que lui, ce qu’il veut, c’est du CONNU (mm si c’est de la souffrance)..

          1. c’est ce que je voulais dire en écrivant ci dessus :
            « et oui c’est un processus et non pas un état
            un éternel recommencement et non pas un acquis »

            Pour certains l’éveil seraient un état, du point de vue du Zen il est ce processus, toujours renouvelé, oui avec des risques de régressions si on ne le maintient pas en place
            il n’y a pas d’autres vies (éventuelles ?) à attendre, c’est ici, maintenant que cet éveil peut être développé en nous, et nous le vivons tous certainement de nombreuses fois dans notre vie, sans en prendre conscience, des moments de forte présence, des moments de décisions et/ou actions improbables et pourtant pertinentes, des moments où nous ne nous sentons pas coupés (de la nature, d’autres personnes, d’une oeuvre etc…)

            bonne nuit et bon éveil 😉

            frédéric

          2. Se penser pouvant vivre une autre vie est encore un concept de notre réflexion mentale.
            La liberté de vivre sans nous croire être ceci ou cela (en particulier, sur ce sujet : « être zen »…) est inconditionnelle.
            Elle est ne peut être bâtie sur du concret, sur de la pensée ou de l’affect. Elle est a conceptuelle.
            Elle ne peut dons à proprement parler être acquise ; comment pourrions-nous acquérir dans un espace de croyance ou de simple pensée conditionnels, ce qui ne peut à jamais, qu’être inconditionnel ?
            😉
            De grâce, laissons à son inventeur « le poids karmique » de son invention personnelle placé dans le collectif (la notion d’inconscient qui re plombe nos psychismes émotifs et aurait une valeur universelle)
            Le « connu » est une illusion trompeuse, ou, tout au plus, une notion pratique pour certaines actions.
            Rester ouvert, « dans l’Ouvert », sans s’arrêter à du connu, se vivre incertain, est une joie « parfaite » réelle.
            Le reste n’est qu’état d’âme instable cherchant à se rassurer sur sa longévité. 🙂

            Joyeuse liberté, Ambre !!

            1. ben Eric, je vais avoir besoin de pas mal de sous titres ..
              d’abord et premièrement, au sujet de l’autre vie, c’était une boutade que je nourris depuis ma rencontre avec une amie qui croit en la réincarnation et est persuadée que nous étions soeurs dans la vie précédente
              Pour ma part, je reste réservée sur la question, n’en ayant aucun souvenir ;D
              A part cela, est-ce que tu voudrais bien développer :
              « De grâce, laissons à son inventeur « le poids karmique » de son invention personnelle placé dans le collectif (la notion d’inconscient qui re plombe nos psychismes émotifs et aurait une valeur universelle) »
              j’ai absolument rien compris
              Est-ce que pour toi l’inconscient n’existe pas ?
              de quelle valeur universelle parles tu ?

              1. J’avais compris au sujet de la croyance d’autres vies hypothétiques 🙂
                Ben, je parle de l’invention de la psyché-analyse bâtie sur des valeurs propres à monsieur Freud en relation avec son histoire.
                À l’idée que j’en ai, aucune histoire perso, y compris la mienne bien sûr, n’a de valeur universelle. Que la théorie de l’inconscient collectif corresponde à une certaine réalité… pour quoi pas. De là à en faire une généralité valable pour tout un chacun et en faire un instrument de manipulation mentale comme j’ai pu l’observer, je ne le crois pas opportun.
                Si j’ai soulevé la question, c’est que pas mal des conclusions subjectives et se donnant l’allure d’être scientifiques, dans l’œuvre du docteur Freud, sont maintenant passé dans pas mal d’esprits re conditionnant nos modes d’appréciation.
                Avec ❤ et 😉

        1. Lol, ambre.
          Si nous reformulons « effort » en « acceptation », est-ce plus acceptable ?

          En fait rien n’est jamais acquis (fenêtre explicative : au sens de « possession de »; au sens de « appropriation d’un objet », prendre possession mordicus, « d’une certitude ».

          Merci Ambre, d’avoir sollicité mon esprit (d’incertitude ;)) afin que je m’oblige à plus de clarté dans l’expression. ❤

          Fais quand même gaffe qu'un piano ne te tombe sur la tête ou qu'un râteau ne vienne frapper ton nez… Cela oblige à regarder en même temps en haut et en bas lorsque l'on sort de quelque part ou que l'on y entre.
          Pas facile !! LOL ; ça oblige à ouvrir ce que l'on désigne dans certains enseignements par l’expression : « Le troisième Œil » et que je nomme « l'Œil corticalisé ».

          1. Acceptable ou pas, est ce le « pb » ?
            Effort (mais il y a peut être d’autres mots, comme « volition ») me semble adapté et on peut tourner autour, il existera quand même
            c’est à dire que cela ne se fait pas tout seul, mais cela part de notre façon d’agir, de penser
            et même si la réponse est le lâcher-prise (on pourrait donc dire « sans effort » wu-wei) c’est une action au départ, un effort

            bon en tout cas aujourd’hui je vois cela comme ça 😉

            chaleureusement

            frédéric

            1. Si tu le vois comme ça… 🙂
              On peut aussi formuler : « placer en acte »

              Celui-celle qui « accepte » ou fait « effort pour » est le réflexif se prenant pour quelqu’un qui se croit obligé de devoir faire quelque chose en vue d’obtenir un lâcher prise, une vision de, etc. //

              « Côté » accepté, « côté » coupé de la pseudo-réalité mentale

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