« La méditation est une chose qui n’est pas arrangée, organisée. La méditation EST. Elle commence avec la première marche, qui est d’être libre de toutes vos blessures psychologiques, peurs accumulées, anxiété, solitude, tristesse. C’est la fondation, c’est la première marche, et la première marche est la dernière marche. » J. Krishnamurti


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20 réflexions sur “« La méditation est une chose qui n’est pas arrangée, organisée. La méditation EST. Elle commence avec la première marche, qui est d’être libre de toutes vos blessures psychologiques, peurs accumulées, anxiété, solitude, tristesse. C’est la fondation, c’est la première marche, et la première marche est la dernière marche. » J. Krishnamurti

  1. J’aime beaucoup ton humour et les dessins, très colorés et toujours très reposants (zzz…. zzz…. zzz… , oups, je m’assoupissais de détente…) mais par contre j’ai dû relire plusieurs fois la citation de Krishnamurti et je ne suis pas encore sûre d’en avoir bien compris tout le sens, ou alors c’est que je ne partage pas complètement (voire pas) son point de vue. Attends, je vais retourner lire, et si ça fait tilt, je reviendrai te le dire.
    En fait, je ne vois pas EN QUOI la méditation COMMENCE avec le fait d’être libre de toutes nos blesssures psychologiques, peurs, etc… j’ai l’impression que des choses sont mélangées dans la phrase. Ou alors il faut redéfinir ce qu’est la méditation.
    Ce qui prend sens pour moi en général est ce qui est limpide. En l’occurrence, chez ce monsieur, je ne sens pas la limpidité.
    Je ne fais qu’exprimer ce que personnellement je resssens ou la façon dont je conçois. Tu peux effacer si tu veux.
    Bisous Frédéric et merci pour tes dessins toujours très plaisants et les échanges entre Zem et son maître zen portant à réflexion.
    Marie

    1. Pourquoi voudrais tu effacer ton commentaire ?
      On peut n e pas être d’accord avec Krishnamurti, cela signe bien même sa vie 😉
      Il est certain que l’on comprend en général que ce qui est limpide, pour soi
      et ce qui peut l’être pour l’un peut n epas l’être pour l’autre

      Etre libre de toutes ces blessures est peut être ce qui se passe au moment de l’éveil. ce qui ne veut pas dire qu’il n’y a plus de blessure, mais que nous sommes capables d’en prendre soin sans être tourmentées par elles. Alors que bien souvent on considère l’éveil comme le but à atteindre, ce n’est que la première marche, alors commence réellement la méditation. Et il n’y a pas d’autres marches
      Comme le dit Suzuki : « La pratique de l’esprit zen, c’est l’esprit neuf de débutant . »

      bises

      frédéric

  2. Garder les yeux ouverts..
    Et être aussi détendu que Zem durant son paisible sommeil..
    Telle est à mon sens la première et la dernière marche.
    Merci Frédéric.

  3. Quand la première marche devient la dernière marche, c’est soit parce que l’on est immobile soit parce que l’on a atteint l’infini où les extrêmes se rejoignent.
    Au fait la première hypothèse n’exclue pas l’autre !!!

    Pas facile quand même pour un pendule de se poser, surtout vu les « courants » d’air extérieur… Heureusement ce positionnement il le rencontre pendant son mouvement… c’est déjà ça.

    Pensées amicales

  4. Il m’était vaguement venu à l’esprit que l’Eveil pouvait être ce que tu appelles (avec Krishnamurti) la première marche. Et la dernière, c’est évident. Qu’y aurait-il d’autre ?
    Mais j’évite de me faire une idée ou image de l’Eveil, qui serait forcément fausse ou réductrice.


    1. « Le zen est l’expérience de l’inconnu. Et devant l’inconnu, le plus souvent, le langage défaille. Pourtant, il nous faut bien oser la parole, la creuser. Il ne s’agit pas simplement d’arranger des mots, de les combiner entre eux, que leur musicalité plaise au lecteur, que ses connaissances s’approfondissent, ou tout simplement qu’il en comprenne le sens. Non, l’enjeu est tout autre : comment puis-je réellement parler de l’éveil ? Ou mieux : comment puis-je laisser l’éveil me parler ? Me bouleverser jusqu’à me secouer de part en part. Oui, l’enjeu est là, ressentir jusqu’au tréfonds de soi comme l’éveil m’invite à m’éveiller. »

      Premières lignes du livre « Les bouddhas naissent dans le feu » de Eric Rommeluère, copiée du site de Omkar

      1. Ma foi, je ne sens pas L’Eveil m’inviter à m’éveiller – mais j’ai lu ce livre – et beaucoup d’autres – faut attendre que je me réveille. 🙂

        1. Cela pose la question de « pourquoi la pratique »
          il me semble que souvent c’est justement parce qu’il y a au départ cet « éveil » de qq chose en soi d’innommable mais que l’on sent grand et qu’on a envie de voir se développer
          cette « invitation »

          sinon c’est un grand mystère de voir tant de personnes en occident , dont ce n’est pas intrinsèquement la culture, s’asseoir en silence, sans rien faire

          bises

          frédéric

  5. SUITE A LA BLAGUE BOUDDHISTE:  » et le grand lama pense en lui même: – je devrais peut-être lui dire, pour le gué… »

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