Confort à tous les étages


zazen,  méditation , confortable,avachi, tonique

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Cartoon translated to english by Jean-Claude Maitre cómic traducido al español por Roberto Poveda Comics traduzidos em português por Conceição
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Tout est dit dans le dessin ! Si la méditation doit être confortable elle ne peut être « avachie » mais doit rester toujours tonique

Zem est publié toutes les semaines sur le portail international du bouddhisme : Buddhachannel
Zem est publié en album en français, anglais, espagnol et portugais chez The Book Edition

CC

Tous les dessins de ce site “Zem apprenti maître Zen” sont mis à disposition par leur créateur Frédéric Baylot selon les termes de la licence Creative Commons : Paternité – Pas d’Utilisation Commerciale – Pas de Modification 2.0 France. Pour toute publication sur un site ou blog Web, ou pour obtenir des autorisations au-delà du champ de cette licence merci de me contacter.
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35 réflexions sur “Confort à tous les étages

  1. « Confortable » peut s’appliquer à un fauteuil, certainement à rien de ce qui touche à la vie humaine ou pas. Même pas besoin d’interrogations spécifiques… Et les fauteuils ne sont pas toujours confortables, même quand ils le sont. Sais pas si je suis bien dans le sujet, là ??? (Sorry);o)

    1. Confortable, c’est ce qui conforte, ce qui rend fort.
      En effet un fauteuil peut conforter, c’est même ce qu’on lui demande avec une bonne pizza, un Cola et un émission divertissante à la TV, mais on peut aussi accepter l’inconfort de la vie, partant du principe que la vie n’est jamais toujours confortable, il faut alors affronter l’inconfort voir le billet du jour sur le blog Lung Ta Zen

        1. Bien sûr qu’on a le choix ! Toujours !
          Il m’arrive régulièrement de refuser l’inconfort de la vie !
          et cela la rend … encore plus inconfortable ! 😦

    1. Un habit de fille ? Hum hum 😉
      Ce petit monstre (je parle de l’icône bien sûr) ressemble à un sapin rose.
      Un sapin rose est-il une fille ? 😉
      Portant régulièrement des polos ou pull rose, je ne suis pas sûr qu’il y ait une relation directe de cause à effet entre la couleur et le sexe, malgré ce que notre culture a voulu nous inculquer
      Sinon la réponse que je t’ai mise sur le blog Lung Ta Zen reste valable ici aussi 😉

  2. J’y voyais plutôt une sorte de cigale…:O))) mais en réalité, je n’ai rien contre le rose ni contre les jupes, tant qu’on ne m’oblige pas à en mettre, mais j’en mettrais s’il le fallait… le vêtement est en soi une obligation sociale, ou de confort en cas de froid. Rien d’autre.

  3. Post scriptum : cette question de vêtement me rappelle deux choses. D’abord, une anecdote lue il y a longtemps dans un livre sur un enseignement de l’Inde : une « Mère » très respectée par ses disciples est approchée par l’un d’eux au moment où elle prend son bain. Confus, l’homme ne sait plus où de mettre… Alors elle dit en souriant : « dans les champs, les vaches sont nues… »
    Et aussi cette autre chose : les personnel de soin, infirmiers/ières, aides soignantes/ts, ne voient plus la nudité des gens. Ils doivent juste se souvenir que la personne soignée, elle, a conscience de sa nudité, et qu’ils doivent préserver son intimité.
    Une affaire de regard, le vêtement… Tout comme les marionnettes, où la magie est dans l’œil de celui qui regarde.
    Et le marionnettiste fatigué s’écroule dans un confortable fauteuil…;O)))

  4. Hello Zem,

    C’est sûr qu’entre être totalement affalé dans un fauteuil tout mou et se tenir droit, en position de lotus, assis par terre sur un carrelage froid, il y a une sacré différence.
    Pour méditer, perso, j’ai tout de même besoin d’un petit confort. Mon âge et ma colonne vertébrale n’étant pas toute droite, je m’octroie le plaisir d’avoir des coussins bien calés derrière les reins.
    Besoin d’être installée confortablement mais tout de même en position d’éveil en somme ! (nan pas le somme !)

    1. Très juste, vouloir être un bon méditant ayant la bonne posture amène sur encore autre chose que de la méditation 😉
      Il faut faire avec notre corps
      Pour certaines personnes il est impossible de s’asseoir au sol en lotus (heu moi même je ne peux pas aller plus loin que le demi-lotus ! 😉 ) il faut donc adapter notre posture à notre corps, notre corps est porteur d’une histoire, toutes nos histoires sont différentes les uns des autres
      Mais il n’empêche pas d’essayer et de faire au mieux à un moment donné 🙂
      Toujours rigueur et souplesse

  5. Mifa dit : « le vêtement est en soi une obligation sociale, ou de confort en cas de froid. Rien d’autre. »
    Et le plaisir de porter quelque chose dans lequel nous nous sentons beau, qu’en fais tu? S’habiller de vêtements qui nous plaisent à quelque chose de …réconfortant, non? (voir la déf. que Lungta en donne)
    amicalement
    Arthémisia

    1. Bien sûr
      son apparence est un message et un don à l’autre, aux autres
      mais rien n’est exclusif
      on peut être beau en kiabi avec ce sourire intérieur et cette félicité vraie, on peut paraître racorni en Coco Chanel
      Il y a donc le plaisir qu’on prend à prendre soin de soi
      le plaisir à partager cet état d’être
      la capacité de prendre ce plaisir qqs soient les circonstances (quoiqu’on puisse se payer )

  6. .
    Finalement l’agité dans l’histoire c’est le Maitre…..
    quelle force tranquille ce Zem….. ……
    imperturbable comme une montagne……..

    1. Le maître craquera-t-il avant le disciple ? 😉
      Le disciple est-il plus sage que le maître ?
      Et si cette BD n’était que le reflet de ce qui se passe en nous (moi ! 😉 ) dans les relations paradoxales entre un petit enfant qui profite sereinement mais peut être est un peu fou et un besoin de rationaliser mais aussi d’avancer ?

  7. Lung ta dit : « son apparence est un message et un don à l’autre, aux autres »
    Et à soi aussi non?
    Quand je me trouve élégant,à l’aise dans mes vêtements, je suis bien en accord avec moi-même, non?
    Désolée de ce qui peut paraître égoïste : mais « les autres c’est le paraître; moi, c’est l’être »….

    1. “les autres c’est le paraître; moi, c’est l’être”….
      Là je ne suis pas obligatoirement d’accord, les autres c’est un peu moins de mon attachement à l’idée de ma petite personne, MOI C EST MOI 🙂 hahaha
      Toutefois je suis d’accord qu’il faut être bien avec cette image de soi pour pouvoir commencer à ne pas la mettre au centre du monde et il ne me parait pas égoiste de chercher à être bien avec cette image
      Ensuite continuer à être bien avec soir même pour aller vers l’autre n’est pas de l’egoisme pour moi mais de l’authenticité 🙂
      Faire de l’altruisme pour fuir ses pbs reste une démarche égoiste, j’aurais l’occasion de reparler de cela d’ici une 10nne de jours sur le blog Lung Ta Zen avec un billet sur le don

  8. .
    Oui lugtazen……

    On peut voir cela…
    le dialogue interieur entre le moi inferieur et le moi superieur ou Soi….
    est mis en image aussi avec ces personnages….
    la base .la fondation…….
    sur lequel repose l' »edifice ……
    le chercheur….le mental…..
    l’enfant Divin….le Soi….imature…..qui reve……

    le moi et le Soi cohabitent en conscience dans la personnalité
    et ils ont chacun leur propre langage….

    ces personnages animés et la profondeur dans leur echange et leur relation
    impactent sur plusieurs plans de lecture…….

    a bientot..

  9. Etre dans l’Etre …..
    vivre dans le Silence…..et les etats interieurs au dela des mots……
    au dela du mental-intellect…….
    des etats energetiques et extatiques de toute beauté…….
    de douceur de légèreté d’Amour…….
    en etant Present…ancré…..lucide….
    Plenitude quand tu nous Tiens………..

    là on regarde la vie……
    dans le detachement.sans jugement……
    on regarde les etres s’agiter…..
    on perçoit les mouvements constant de leur inconscient…..
    leur besoin de parler sans cesse……
    le Soi est Amour…..
    il regarde avec les yeux du Coeur et de la compassion…….
    chacun avance a son rythme……

  10. J’avais oublié de suivre ce fil, et le trouve très intéressant. Bien sûr, Ambre, bien sûr ! C’est ce que je pense, et même je profite sans vergogne de tout ce qui est beau, comme spectatrice. Mais pour moi, un vêtement où je me sens bien c’est un jean pas trop serré ou autrefois une robe bien ample qui descendait aux chevilles (pas hippie, non !!!). Et les pieds nus. Et finalement, pas de vêtements du tout, c’est aussi bien, mais pas possible sauf sur les plages nudistes. M’y étant retrouvée un jour par hasard, j’ai remarqué que tout le monde étant nu, ça n’interpellait plus personne. Le temps d’inverser mes réflexes sociaux, j’ai fait comme les autres.
    Question : pourquoi serait-on plus à l’aise avec soi en se trouvant beau ?

  11. Justement il faut qu’ils se separent….
    le moi .aspect inferieur….l’ego…le caractere..a son langage ses niveaux vibratoires et sa frequence peur et anxieté
    de meme que le Soi a son langage…… ses niveaux vibratoires et sa frequence Amour et beauté

    et chaque etre alterne sans cesse entre sa nature (le soi) et son caractére (le moi)

    il faut donc ce fameux chemin initiatique
    et ce travail sur soi dans la lumiere et avec la lumiere
    pour selon ces choix d’ame s’aligner ou pas sur ses aspects superieurs en conscience…
    et ainsi vivre et atteindre les etats hors dualité …

    un passage de texte d’Hermés…….

    Tu sépareras la terre du feu, le subtil de l’épais doucement, avec grande industrie.

    Distingue clairement qu’il y a deux conscience en toi.
    Celle de la dense matière de ta chair et celle de ton être essentiel qui a la faculté d’être attentif à cette chair.
    Voilà où se situe le centre de ton attention où tu dois installer ton vouloir ardent.

    1. Oui je comprends bien, je le dirais pour ma part autrement, il y a plusieurs niveaux de manifestation, certains sont tout ouvert sur le monde et la VIE d’autres sont fermés sur nous même, mais pour moi le fil de conscience reste un sans séparation notoire, mais c’est une façon de regarder la même chose différemment sûrement, merci de tes précisions.

    1. Oui 🙂
      Ce moi qui est conditionné :

      Le karma

      La conscience fondamentale pourrait être comparée à un terrain qui serait le réceptacle d’empreintes, comparables à des graines, laissées par nos actes. Une fois semées, ces graines subsistent dans ce terrain de la conscience fondamentale jusqu’à ce que les conditions soient réunies pour leur germination et leur mûrissement. Elles actualisent alors leurs potentialités en produisant les plantes et les fruits que sont les diverses expériences du samsara.

      Les traces laissées dans la conscience fondamentale par un acte sont ainsi des causes qui, dès que les circonstances favorables se présentent, produisent en résultat un état particulier de conscience individuelle avec, au sein de cet état, les expériences qui lui sont spécifiques.

      Globalement, l’ensemble des empreintes laissées par les actes du passé dans la conscience fondamentale conditionne tous les états et toutes les expériences de la conscience individuelle, c’est-à-dire finalement tout ce que nous sommes et tout ce que nous expérimentons.

      L’enchaînement des différentes étapes de ce processus, depuis les causes, les actes initiaux, jusqu’à leurs conséquences, les expériences présentes et futures, est nommé «karma» ou «causalité des actes».

      « Karma » est un mot sanscrit qui signifie littéralement «activité conditionnée», cette notion d’activité étant ici entendue dans tout son déploiement depuis la cause jusqu’à la conséquence d’un acte. Le karma est donc l’activité, comprise comme enchaînement des causes et des conséquences des actes.

  12. Les traces laissées par nos actes ?
    ben déjà nos actes, sont ce les notres, ou ceux que nous pensons que les autres attendent de nous ? et auquels nous nous conformons pour être sûrs d’être acceptés ?
    Autrement dit, quand on naît, on n' »est » pas, (si ce n’est tout ce que notre environnement familial et socio culturel attend de nous.)
    Et un « karma dépouillé » on appelle ça comment ?

    1. Le karma est l’acte posé, la responsabilité en incombe à celui qui le pose, qu’il l’assume ou pas

      La production de karma a lieu quand on a l’intention de produire un acte, qu’on le produit, qu’on en est heureux de l’avoir produit, qu’il aboutisse, et qu’il y ait un objet sur lequel se projette l’acte

      De par l’interdépendance & les conditionnements il est certain que les actes sont liés, par exemple un acte peut être posé par vengeance d’un autre acte ou produit parce que dans notre cultre on doit le produire
      Mais cela ne change rien à la production de karma

      Par ailleurs il ne faut pas prendre cela comme une rétribution donnée par un être divin comme des bons / mauvais points

      On est libre et responsable, ce n’est pas une mince affaire

      Sinon qu’appelles tu un karma dépouillé ?

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