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| Cartoon translated to english by Jean-Claude Maitre | cómic traducido al español por Roberto Poveda | Comics traduzidos em português por Conceição |
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D’un point de vue bouddhiste on considère qu’il existe trois types de souffrance auxquelles, en tant qu’humain, on ne peut échapper.
La cause fondamentale de la souffrance est que nous sommes avidement liés aux « objets » (au sens psychanalytique) de nos désirs (conditions, amis, parents, enseignants, bouddhisme zen, idéal politique, etc…).
Dainin Katagiri dit qu’« à l’extrême pointe de la vie humaine on trouve toujours une vague souffrance inconsolable, un sentiment d’insatisfaction. Il est très difficile de se libérer de cette souffrance, de cette lamentation intérieure et silencieuse, toujours présente. C’est pour cela que le Bouddha a dit que la vie était caractérisée par la souffrance. Le bouddhisme nous enseigne qu’il faut passer par cette souffrance profonde et être touché jusqu’au cœur. »
Quand l’esprit est agité, dispersé on ne se rend pas compte des fondements de cette souffrance. Mais en pratiquant profondément la méditation bouddhiste on peut faire l’expérience de cette souffrance désespérée et devenir consciemment & pleinement humain sans crainte.
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Zem est publié toutes les semaines sur le portail international du bouddhisme : Buddhachannel
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[...] Zem apprenti maître zen
as de problème ! [...]
C’est justement un de mes points de divergence avec le Bouddhisme.
La souffrance me parait essentiellement l’expression d’un manque de confiance en notre partenaire “La Vie”.
En effet, on ne peut éviter qu’une situation donnée soit émotionnellement perturbante, comme un outil que l’on nous demanderait d’utiliser alors que l’on n’a pas encore essayé de s’en servir. Néanmoins, si on a confiance en notre “moniteur” , nous considèrerons qu’il a ses raisons que nous comprendrons dès que nous aurons su comment procéder et qu’en comprendre le foctionnement est à notre portée car, si non, il ne nous l’aurait pas proposé.
Evidemment cela suppose la priorité donnée à l’Action / Méditation, phase de récupération.
Agréable Dimanche
Françoise
Bonjour !
“les plaisirs sont des problèmes” ? °°°°° ? je ne comprend pas. Parlez vous d’une “mauvaise conscience” à avoir du plaisir ? Parlez vous de plaisir assimilé à un vice, comme la bonne chair ou la fumée ? De quoi le “maitre” parle t’il ? Du plaisir à résoudre le problème du plaisir… Il me semble que nous sommes sur le terrain de l’ égocentrisme et de la superficialité, quand on installe des problèmes là où il n’y en a pas, comme un paravent devant la réalité ultime. Qu’en pensez-vous? éclairez moi ! j’aurai du plaisir à vous lire et ce ne sera pas un problème !
Bonne soirée !
Il est une satisfaction qui ne dépend pas des circonstances..
Ne sachant comment en parler ..je l’ai pour l’instant appelée “Joie “.
Dans ce tableau, il me semble que Zem nous parle de ce qui ne fait pas plaisir, ce qui entrave la notion de plaisir ( satisfaction profonde quand ce qui est = ce qui devrait être selon nos propres critères )
Maître Tsé parle de la simple satisfaction née de l’action dans l’instant tel qu’il est.
La souffrance est une résistance à la vie.
il me semble rare que ce qui est= ce qui devrait être, d’où la souffrance
Le seul moyen de s’en sortir n’est pas de prendre ce qui est pour ce qui devrait être mais l’inverse (et réciproquement;-))
Quoi je ne suis pas claire ?
c’est quoi les AA ? (toi et ta manie des sigles..
)
Observerons nous que le cercle n’est pas fermé ? !
Qu’y aurait-il à en savoir ? ?
En fait cette re marque s’est trouvée là alors qu’elle était destinée à atterrir plus bas !!
ce qui devait être écrit ici est : Le trait du pinceau qui dessine le bambou et ses feuilles est aussi assuré, bien que non circulaire.
Oui Frédéric, il est dit que “L’Enso parfait est un seul trait continu de pinceau ”
ce seul trait continu, d’un seul élan, tout entier porté par la Vie en l’instant..
voilà à mes yeux l’acte simple et pur qui en accord avec la Vie, suit la VOie.
Point de place à l’hésitation, aux calculs, à la pensée..
seule la Joie le porte et le corps l’exprime.
J’ai eu la même réaction que Martine ci-dessus, pourquoi comparer des plaisirs à des problèmes, ou alors ce ne sont plus des plaisirs ! ce sont des problèmes
qui heureusement, eux, ne sont pas toujours des plaisirs, comme le dit Zem ! en mathématiques nous dirions que cette relation n’est pas symétrique 

PS il est vrai que pour ce qui est de chercher dans les moindres recoins, tu te poses là !
http://zenpourlesnull.canalblog.com/archives/2009/10/01/15271926.html
Observerons nous que là, il est fermé !
Qu’y aurait-il à en savoir ? ?
Ou : “Rien de plus que voir” :=)
ma fille m’a fait remarquer pas plus tard qu’hier que je passe mon temps à comparer
Te prends pas la tête avec ça, Ambre; ce n’est pas une maladie incurable Hi, hi
; ça passe avec le temps ! Juste en rapprochant de plus en plus prés le déclenchement du signal “NON” chaque fois que le réflexe pointe son nez à notre conscience d’éveil dans la vie quotidienne.
Ainsi, faute d’être alimenté, l’habitude se perd !!
Si longtemps que je ne suis pas passée cher Boudhiste – Je suis un peu perdue par la nouvelle présentation de ton blog – j’espère que mon com va passer – tu es dans mes Favoris de blog , mon nouveau Home , destiné uniquement au délassement – je penses que tu pourrais aimer mon post sur la Montagne ( ma passion…eh oui , je ne suis pas Boudhiste et je reste un être de passion (lol) Tu sais , même si je ne passe pas de très longtemps , comment oublier un être aussi pacifique ?…Permets- moi de t’embrasser amicalement en tout respect pour ce que tu es – le Boudhisme m’a toujours fascinée …mais ce n’est pas ma route – J’espère ton passage
TAO Que l’on traduit par “la Voie” est ni satisfaisante (“bonne”) ni insatisfaisante (mauvaise); c’est ce que nous sommes semblant aller.
Nous ne pouvons faire autre qu’artificiellement en nous illusionnant…
Non ?
…
J’ai voulu formuler que Nous ne pouvons nous extraire de qui nous sommes et faire autre que d’être en train de faire ce que nous faisons ; par exemple “parcourir une voie”, être en train de méditer, de vaquer à nos occupations habituelles…
Se penser être en dehors de qui l’on est, est un éloignement, une fiction, une invention en dehors de la réalité. Soit un illusion.
Dans “Le Guerrier Pacifique” il y a un épisode qui illustre pas mal notre échange : Celui où l’acteur est emmené faire une marche et où il découvre qu’il n’y avait pas comme but de découvrir quelque chose d’objectif. Qu’au contraire l’intentionnalité de la marche était la prise de conscience que l’intérêt est le fait et toute sa Subjectivité (au sens de sujet présent qui vit ce qui est à vivre, sans s’en faire une quelconque représentation).
Suis-je été plus clair, mon ami ?
* La voie n’a de consistance que d’une manière contingente et circonstancielle (celle qui peut être désignée avec des mots, exprimée). “Le vrai TAO est indicible” (Dans : “Wu Wei”, Henri Borel/ Guy Trédaniel)
C’est la vie, qui dit !
Avec cordialité chalHeureuse en ces temps neigeux où notre venue vers Nantes est incertaine Hi, hi
J’ai vu ça sur les photos que mon fils nous à envoyé. Notre petite fille a toutefois pu faire un bonhomme de neige avec son frère.
En plus le froid nous a amené la visite d’une grippe….