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Cartoon translate by Jean-Claude Maître






































il y a quelque chose d’encore plus compliqué que de penser, c’est de penser qu’on doit arrêter de penser..
je me suis aperçue par exemple que lorsque je nage, je compte. Je compte mes brasses. Quand je m’en suis aperçue, je me suis dit : il faut que je nage quand je nage.
J’ai donc essayé de ne plus compter en nageant, mais dès que je n’y pense plus, le comptage revient automatiquement.
Conclusion : il y a quelque chose qui résiste en moi, et ce quelque chose me déprime (au sens littéral : me tire vers le bas).
Peut être est ce cela, la peur ?
j’ai toujours été “tenue” ce système de comptage en est un exemple, il (me) pose des limites
d’ailleurs faire des longueurs de piscine c’est très symbolique, arrivée au “bout” je recompte à partir de 1
je ne vais pas “au delà”
C’était la grande philosophie du jour
Bonne journée à toi
Peut-être que tu pourrais essayer l’inverse… ne pas recommencer à 1 mais continuer… Enfin, je dis ça… c’est stratégique : ne pas attaquer l’ennemi sur son propre terrain !
A te lire, Ambre, j’en viens “à penser” qu’il n’est peut-être pas aussi important que ça que tu comptes, ou ne comptes pas, tes brasses. Qu’importe le processus, l’important n’est-il pas que tu nages, tout simplement, puisque tu le désires.
Laisse nager ou plonger, le comptage…
Cela dit, la réponse de Mifa m’apparaît très judicieuse…
Belle journée à tous.
Cela me fait penser à ce que je fais désormais pour m’endormir.
Ne riez pas: jadis je comptais banalement les moutons…Cela ne m’apportait rien, en tout cas pas le sommeil car en plus je mettais une image mentale sur chaque mouton. Imaginez le tableau! Je finissais avec un super mal de crâne.
Aujourd’hui, je m’allonge à plat dos, les paumes tournées vers le ciel, et les pieds vers l’extérieur. En fait je me fais la plus plate possible, la plus ouverte possible au sommeil (c’est ainsi que je le visualise). Toute la surface de mon corps se trouve en état de réceptivité et j’essaie que pour ce qui se passe dans ma tête, ça soit pareil : je chasse loin (là aussi c’est totalement visuel) les pensées, je les rejette le plus possible en bordure de mon crâne, même peut-être par mes oreilles, mes pores, le long de mes cheveux…. (je vous entends vous marrer!!!) et j’essaie de laisser le plus de place possible à l’intérieur pour accueillir l’endormissement, comme si je voulais libérer un grand bol de toutes les “cochonneries”, de tous les parasites qui y trainent pour pouvoir y déposer quelque chose de précieux. Je fais de moi un nid.
Et je ne m’aperçois même pas quand le sommeil y vient.
Bonjour!
Pour ma part, lorsque j’ai rencontré cette difficulté qui était de me dire incéssament, “ne pas penser, ne pas penser…” cela prenait tout le terrain de la méditation, j’ai appris un peu plus tard qu’il me fallait lacher, et observer, comme si le grand penseur regardait le petit penseur, l’esprit observe l’ego.
On ne peut s’arreter de penser il me semble, mais on peut voir ce que l’on pense et observer dans un calme et une tranquillité, observer dans l’expir. Et ressentir, ressentir le vivant en nous, dans un calme et ressentir cet amour enfin qui est en nous dans cette tranquillité.
Bonne journée à vous!
Emilie
mdrrr! bien vu! je viens juste de traduire une vidéo de Mooji ou il explique ça…quand on se bagarre avec les pensées…ça ne marche pas! faut juste les ignorer….(facile, non? mdrrrr!)
l’image mentale des moutons d’Arthémisia m’a fait exploser de rire ! comme moi j’ai le problème inverse ( je compte en nageant mais je n’ai aucune difficulté d’endormissement) à partir de maintenant je vais visionner des moutons avec chacun une image mentale pour dormir moins ;D
PS pour Mifa : ça ne marche pas de “continuer” à compter, j’ai déjà essayé ! ca m’embrouille et le temps que je réalise, je coule !
@ Mutti
si, c’est important pour moi que je ne compte plus mes brasses, puisque j’ai la sensation de ne pas profiter pleinement de la nage.. en fait c’est le reflet de tout ce que je fais dans ma vie, quasi tout : toujours contrôler
@ Arthémisia
la position que tu décris est une posture que je faisais en yoga..
Se laisser ETRE…
Je me souviens de quelque chose lu dans mon enfance, à l’école. Un gamin ordonne aux nuages : allez à droite ! Les nuages, imperturbables, continuent à aller vers la gauche. Alors le gamin : Allez à gauche ! Et cette fois, les nuages obéissent…
“sapin rose” : Est-ce que ça veut dire que pour moi c’est toujours Noël ??? ;-D
Cette histoire me paraît surtout donner les limites du problème. On ne peut pas commander aux nuages… (mais on n’est pas obligé de les suivre)
Matin serein
J’installe le tapis face au soleil
Je me pose
Les pensées passent …repassent .
Puis se calment
Au loin un chien aboie
Tout près les oiseaux s’en donnent à cœur joie
Les abeilles passent près
J’inspire la vie
Le calme s’installe …