C’est peut être la raison pour laquelle j’oublie trés vite ce que je lis..
Ce qu’il en reste est un parfum qui se glisse délicatement en moi chaque fois que le mot passant par mon corps est devenu en quelque sorte ” vivant “.
Comme si , suspendu hors du temps , il s’était arrêté pour enfin fructifier .
Merci à toi de me permettre par ce partage de toucher cela en moi aujourd’hui.
@ lungtazen. Chez moi aussi, et en plus c’est le même qui sert pour les nappes, les draps, les rideaux et les robes longues en été ou les pantalons. Il y a des gens qui en font aussi des sacs et j’en ai acheté un. Bon, c’est vrai, pas ici en France, mais avant, oui ! Et en plus ça se lave comme un mouchoir et pas besoin de repassage ! (super, mon avatar/smiley ou ce qui y ressemble ! )
Gide :
« Du jour où je parvins à me persuader que je n’avais pas besoin d’être heureux, commença d’habiter en moi le bonheur ; oui, du jour où je me persuadai que je n’avais besoin de rien pour être heureux. »
Je découvre ce texte juste au moment où je venais de décider que “quelle importance, au fond, que je vive ou que je ne vive pas ” ! Et alors ma fille m’a appelée.
Tous les dessins sont sous licence Creative Commons :
Tous les dessins de ce site “Zem apprenti maître Zen” sont mis à disposition par leur créateur Frédéric Baylot selon les termes de la licence Creative Commons : Paternité – Pas d’Utilisation Commerciale – Pas de Modification 2.0 France. Pour toute publication sur un site ou blog Web, ou pour obtenir des autorisations au-delà du champ de cette licence merci de me contacter.
Blague bouddhiste :
Pourquoi y a-t-il toujours un verre d'eau vide et un verre d'eau plein à côté du Dalaï Lama lors de ses conférences ?
Parce que des fois il a soif et des fois non.
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Ne pas mélanger les torchons et les serviettes…
en zen il n’y a pas de torchon ni de serviette, que du tissu
C’est peut être la raison pour laquelle j’oublie trés vite ce que je lis..
Ce qu’il en reste est un parfum qui se glisse délicatement en moi chaque fois que le mot passant par mon corps est devenu en quelque sorte ” vivant “.
Comme si , suspendu hors du temps , il s’était arrêté pour enfin fructifier .
Merci à toi de me permettre par ce partage de toucher cela en moi aujourd’hui.
@ lungtazen. Chez moi aussi, et en plus c’est le même qui sert pour les nappes, les draps, les rideaux et les robes longues en été ou les pantalons. Il y a des gens qui en font aussi des sacs et j’en ai acheté un. Bon, c’est vrai, pas ici en France, mais avant, oui ! Et en plus ça se lave comme un mouchoir et pas besoin de repassage ! (super, mon avatar/smiley ou ce qui y ressemble ! )
Gide :
« Du jour où je parvins à me persuader que je n’avais pas besoin d’être heureux, commença d’habiter en moi le bonheur ; oui, du jour où je me persuadai que je n’avais besoin de rien pour être heureux. »
Je découvre ce texte juste au moment où je venais de décider que “quelle importance, au fond, que je vive ou que je ne vive pas ” ! Et alors ma fille m’a appelée.
@ Lilou :
oui c’est tout à fait ce que je ressens, pareil pour les relations d’ailleurs
@ Minimifa :
Merci du partage de la nouvelle qui semble bonne, en tout cas, que la relation puisse exister concrètement pour se (re)construire